« Khmers verts » est une expression profondément stupide. Les écologistes n’ont jamais massacré personne au nom de leur « idéologie ». C’est un indice de l’irrationalité haineuse de leurs adversaires.
Or l’affaire concerne l’avenir de l’humanité et a un caractère scientifique. C’est à prendre au sérieux.
L’importance du changement climatique devrait provoquer une échange d’arguments fondés sur des mesures, des enregistrements.
Les éruptions volcaniques induisent une refroidissement de l’atmosphère !
On pense que la grande extinction dont celle des dinosaures, a été déclenchée par un véritable hiver permanent consécutif à une éruption gigantesque des trapps du Deccan, (suite peur-être à l’ébranlement causé par la météorite géante de Chicxulub) lequel a éliminé, faute de plantes à fourrage, les dinosaures herbivores, privant de viande les dinosaures carnivores.
En 1816, il n’y a pas eu d’été, de période chaude du fait de l’éruption géante d’un volcan à Java :
Malgré donc les éruptions volcaniques qui tendent à refroidir le climat, celui-ci se réchauffe à une vitesse telle que le phénomène ne peut être attribué à des causes naturelles comme par le passé avec ses alternances de périodes chaudes et de glaciations, phénomène qu’on soupçonne, lui, être dû à la traversée épisodique par le système solaire de nuages ténus de la galaxie (la voie lactée) qui diminuerait le flux lumineux émis par le soleil : le soleil tourne autour du centre de la galaxie en 220 millions d’années et rencontre peut-être régulièrement de tels nuages.
Le manque très relatif de CO2 ralentit la croissance des plantes qui au fil de millénaires et multiples générations se sont adaptées. Ralentit seulement.
En revanche l’élévation de température, quasi-instantanée à échelle comparable, produit leur disparition à terme si elles ne peuvent pas compenser avec davantage d’eau et une migration au fil des générations vers des régions plus froides.
La mer monte partout pour deux raisons, la dilatation de l’eau, comme celle de l’alcool dans les thermomètres due à la montée de la température de surface (ce qui occasionne davantage de typhons toujours plus violents) et la fonte des glaciers terrestres.
Celle-ci joue encore un petit rôle mais pourrait s’accentuer brutalement si un phénomène de rétroaction positive du pergélisol sibérien, libérant de grandes quantités de méthane emballait l’effet de serre et entraînait une fonte accélérée de l’inlandsis du Groenland et surtout de l’Antarctique, région qui se réchauffe plus vite que le reste de la planète, relativement.
Si la Scandinavie fait exception (« Encore plus étonnant certains pays voit le niveau de la mer baisser, en Scandinavie par exemple Stockholm est à moins 3,8 mm/an. »), c’est tout simplement que depuis la fonte de l’épais inlandsis (glacier continu) qui recouvrait la Scandinavie a fondu, celle-si, soulagée de ce poids énorme remonte lentement.
Le manteau terrestre à cette échelle est visqueux et la plaque Scandinavie subit la poussée d’Archimède.
Le dessalement de l’eau de mer ne peut servir qu’aux régions côtières. Quelque kilomètres tout au plus.
Sans compter que cette eau douce produite au niveau de la mer, au plus bas donc, doit être pompée pour remonter à l’intérieur des terres et que cela demande beaucoup d’énergie.
Les barrages empêchent l’eau douce d’aller trop vite se perdre dans l’océan. Ils sont très utiles. Ce ne sont pas les barrages en soi qui provoquent des litiges, mais le fait que ceux qui en possèdent peuvent prélever davantage d’eau du fleuve au détriment des populations en aval.
C’est la multiplication d’articles comme celui-ci qui alertera, chez nous par le biaise de l’ambassade égyptienne, et poussera le gouvernement égyptien à être plus ferme vis-à-vis de sa police et sa justice pour l’application de la loi.
On pourrait d’ailleurs lancer une pétition en direction de l’ambassade.