• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Alren

Alren

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 27/02/2015
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2 4289 127
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires



  • Alren Alren 16 octobre 2018 18:06
    @JC_Lavau

    Doubleplus canelangue... D’autant que l’ignorance, c’est la force !

    Je n’ai pas compris l’argument scientifique !

    La certitude d’avoir raison contre tous qui vous habite, le sentiment que vous êtes très supérieur à tout le monde, ne sont pas de bons indices pour votre santé mentale.
    Prenez-en conscience dans votre propre intérêt !


  • Alren Alren 16 octobre 2018 17:57
    @exocet

    « Dégraisser le mammouth », expression d’un grand mépris, surtout dans la bouche du ministre de l’Éducation Nationale (! !!) signifiait toujours moins d’enseignants pour dégrader l’enseignement public en espérant que les parents inquiets inscrivent leur progéniture dans le privé jusqu’à obtenir 50% public, 50% privé.

    Mais ça n’a pas marché, le privé stagne à 20-22 % d’une classe d’âge malgré les avantages dont il bénéficie, le premier, exorbitant, étant, dans les faits, de pouvoir choisir ses élèves par différents moyens.


  • Alren Alren 16 octobre 2018 17:40

    @cric

    Autrefois, comme vous dites, il y avait au grand maximum un cancre par classe...

    Mais non !!! Il y avait comme maintenant une courbe de Gauss pour le niveau des élèves. Sans compter que beaucoup de parents des classes populaires ne voyaient pas l’intérêt des études et se désintéressaient des résultats scolaires de leurs enfants, attendant qu’ils aient l’âge pour quitter l’école, apprendre sur le tas un métier d’ouvrier ... et ramènent une paie à la maison !

    Souvent dans les campagnes où vivaient 30% de la population en 1939, beaucoup devenaient ouvriers agricoles. Activité pour laquelle aucune capacité intellectuelle était requise ...

    Autrefois,tout le monde savait lire, compter, écrire correctement en quittant l’école primaire...

    Absolument pas ! C’est une pure légende !

    Il faut dire que, dans les campagnes en particulier, du fait de l’absence de transport scolaire et de la non-mixité des écoles, les instituteurs devaient gérer des classes uniques comprenant des enfants de 5 ans à 12 ans (puis 14 après la Libération et l’application du programme de la Résistance) et comprenant jusqu’à quarante élèves (oui, bien qu’exceptionnel ce chiffre à été atteint après le "baby boom" d’après guerre).

    Il aurait fallu un cours particulier pour la SE, le CP, le CE1, le CE, le CM1, le CM2, les FE (fin d’études), avec dans chaque division des élèves de niveau différent. On imagine bien que c’était mission impossible. et souvent les grandes filles de FE s’occupaient - avec ravissement- des SE et des CP, pour ces derniers en les faisant lire individuellement.

    Naturellement, cet abandon des élèves n’avaient pas lieu dans les classes de lycées urbains et bourgeois où les enfants entraient en onzième, équivalent du CP, et sortaient après la terminale ... s’ils n’avaient pas été exclus en route.

    Autrefois, le simple brevet et souvent même le simple certificat d’étude primaire était d’un niveau supérieur au bac actuel (en connaissance et culture générale) ...

    Au CEPE, les problèmes d’arithmétique « réalistes » étaient complexes à résoudre d’autant plus qu’on n’avait pas recours à l’algèbre élémentaire.

    Comme ils ne figurent plus au programme actuel autrement plus vaste pour les élèves de quatrième et de troisième actuels, ces énoncés alambiqués de marchands de pommes de terre les désarçonnent.

    Mais eux sont capables de résoudre des problèmes d’algèbre et de géométrie qui auraient fait sécher les élèves du même âge des écoles primaires d’autrefois.

    Sur le niveau de culture générale, vous êtes aussi victime de la "rosification du passé"

    On imagine bien que des élèves quittant l’école à douze ou même quatorze ans ne pouvaient pas avoir le même niveau de culture classique que les élèves d’aujourd’hui qui ont des professeurs spécialisés en français, en histoire-géographie, en sciences qui les instruisent jusqu’à dix-huit ou dix-neufs ans !

    Savoir le noms des départements, les préfectures et les sous-préfectures, le noms des fleuves et de leurs affluents, fondamental autrefois ne sont pas d’un grand intérêt pour qui sait lire une carte ... sur son smartphone !

    Les élèves qui réussissaient le brevet d’autrefois faisaient déjà partie d’une élite ayant eu accès au vu de leurs résultats à l’enseignement secondaire. ce qui suppose aussi un milieu familial ayant conscience de l’importance des études pour devenir employé « peinard » et non ouvrier à la dure peine

    Autrefois, tous les enseignants corrigeaient les devoirs, et vérifiaient les cahiers de leurs élèves...

    C’est encore faux  !!! J’ai la chance de disposer de la feuille d’un cahier d’élève datant de 1883 qui a été conservée ... pour y faire des comptes bien plus tard.

    Le garçon qui tenait ce cahier a été premier du canton au certificat d’études l’année suivante, ce qui n’était pas donné à tout le monde. Eh bien, cette feuille de cahier est émaillée de fautes d’orthographe (y compris en copiant la leçon de morale) ... qui n’ont pas été corrigée par le maître !

    Je regrette beaucoup de ne pas pouvoir vous en envoyer une télécopie ...



  • Alren Alren 16 octobre 2018 16:57
    @mac

    "Vous parlez au passé car il semble bien que l’industrie française se fasse malheureusement tailler des croupières dans de nombreux domaines quand elle n’est pas tout simplement en train de disparaître."

    Je ne parle pas des industries de production qui sont maintenant maîtrisées par les pays nouvellement industrialisés comme les automobiles, l’électroménager, les vêtements, les petits objets du quotidien.
    Je parle des domaines de haute technologie, la médecine et la biochimie, l’astronautique, le spatial, lanceurs et satellites, les ponts (comme celui de Normandie ou le viaduc de Millau), l’algorithmique notamment pour l’intelligence artificielle etc.

    Les Chinois qui disposent pourtant d’un réservoir de population sans commune mesure avec nous et forme un nombre d’ingénieurs sans commune mesure aussi, ont cru pouvoir fabriquer de A à Z un avion de ligne concurrent d’Airbus et Boeing.
    Si grâce aux transferts de technologies ils ont réussi à fabriquer un drone des avions occidentaux, Il leur a fallu déchanter pour les moteurs malgré des efforts sans compter.
    Ainsi pour leur avion, qui n’a pas fait ses preuves d’ailleurs, et à leur grand dépit, il leur faudra acheter des moteurs occidentaux.

    Et clairement les Chinois patinent pour finaliser, malgré des années d’efforts, des centrales nucléaires au thorium.
    Alors que j’ai de bonnes raisons de penser que les Français réussiraient en quelques années si le pouvoir politique était objectif et en finançait la mise au point sans doute dix fois moins coûteuse que l’EPR sans avenir.


  • Alren Alren 16 octobre 2018 16:39
    @meslier

     Cher ami, je pense que vous avez bien raison de conserver votre compteur bleu mais que vous devriez fait installer un tableau électrique de disjoncteurs en remplacement des fusibles à plomb, lesquels sont beaucoup trop lents à fondre pour couper le courant en cas d’électrocution. faites vérifier également que les mises à la terre fonctionnent réellement.
    Malheureusement il faut faire appel à un professionnel qualifié.

    À la différence du Linky ce serait un investissement de sécurité et de confort (en cas de court-circuit) valable.
Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv