« L’ami du peuple qui se moque des accents du terroirs, il faut que votre champion se ressaisisse. »
JLM est très intelligent, il voyait bien que cette journaliste lui était hostile.
Il ne s’est pas moqué de l’accent non-parisien, lequel tend à s’imposer depuis l’apparition de la radio, mais d’une personne qui veut gagner sa vie en étant complaisante avec les puissants, elle qui est aussi victime de la politique macronienne.
C’est très semblable à une prostitution morale et moi aussi j’ai de l’hostilité pour ces individus-là.
Je suis sûr même qu’en entendant l’accent chantant (pour nous) et ensoleillé des vieux Marseillais, il éprouve de la sympathie pour eux.
Mais comme il n’y a pas de casserole à accrocher à JLM avant les EUROPÉENNES qui promettent une déculottée à Macron et aux macronistes, nos ennemis à nous membres de la FI (et j’emmerde les fics qui verront mon nom sur les fichiers volés) montent en épingle le moindre fait qui peut ternir l’image de Mélenchon.
« Mélenchon a fait du Mélenchon, digne et convaincant dans un cas, excessif et presque pathétique dans l’autre. »
Je ne crois pas que l’expression « fait du » soit appropriée. Vous ne faites pas du Fergus. Vous êtes Fergus. Mélenchon ne « jouait » pas.
Jean-Luc Mélenchon est un surdoué avec un QI qui atteint certainement les 130.
Or les surdoués sont de grands émotifs, en particulier devant la souffrance, dont la souffrance animale mais aussi devant l’injustice manifeste et ici, en ne le laissant pas assister à la perquisition de la FI, en lui faisant prendre conscience que la dictature « soft » de Macron se muait ce matin-là en dictature à la sud-américaine.
Mélenchon ne faisait pas du Mélenchon, il souffrait réellement et profondément.