"il serait surtout temps d’abandonner
la politique-spectacle fascinée par les tribuns et les bêtes de
scènes et de réduire le rôle du peuple à l’adulation (ou la
haine) des idoles et de remettre en selle une vie politique réelle
fondée sur des organisations puissantes dotées d’un autre projet
que celui de changer de chef comme on change de slip !"
La politique-spectacle ramenée à des
effets de scènes à des bons mots, à des « tacles » verbaux
c’est toujours une façon pour les adversaires du peuple, journaputes
et merdias de ne pas parler de l’essentiel : le programme.
La droite et l’extrême droite a
toujours cherché à mettre un homme providentiel en avant pour,
comme l’arbre qui masque la forêt, faire oublier cet essentiel.
Qu’il s’agisse d’un Hitler ou d’un de Gaulle.
Nous autres à la France Insoumise,
essayons en permanence de rappeler le programme « l’Avenir »
en Commun" qui est l’engagement de 400 000 personnes, nos
ennemis de classe reviendront toujours à attaquer Jean-Luc Mélenchon
sur des queues de cerise montées en épingle et utilisées pendant
des semaines si possible.
« Il serait peut-être temps de passer le flambeau,
Jean-Luc… »
C’est ça le rêve de ces pauvres types qui ne comprennent pas que
les qualités extraordinaires d’orateur de JLM ne suffisent pas à
expliquer le succès du mouvement de la FI.
S’il pouvait avoir un accident mortel ... L’ultralibéralisme
perdurerait une éternité. Voilà ce qu’ils espèrent secrètement.
Corbyn est contre le
brexit pour conserver le minimum de protection qu’offre l’UE aux
travailleurs britanniques et qui serait encore amoindri si un
gouvernement conservateur pouvait faire voter des lois à la Thatcher
de si douloureuse mémoire !!!
Ce serait mauvais
pour les travailleurs, ce serait aussi mauvais pour l’économie
britannique, mais cela les esprits obtus des millionnaires anglais ne
le comprennent pas !
Mélenchon est un
homme courtois. Il n’allait pas dire à Macron qui avait préparé
cette pseudo rencontre-surprise pour salir le leader de la FI :
« Casse-toi pauv’con ! »
Il est député de
la République française et l’autre, malheureusement, Président de
ladite République.
Il y a une
diplomatie à respecter.
Mais enfin alors que
les européennes se profilent avec un fiasco annoncé pour LREM, sans
poussée du RN et la grisaille pour les LR, PS etc., que donc un
éventuel succès de la FI et des partis européens homologues (dont
celui de Suède) effraient la « caste » et ses affidés
journaputes, il faut trouver n’importe quoi pour attaquer JLM, ne
pouvant attaquer les députés et les 400 000 membres de la FI.
Il s’agit bien
entendu de queues de cerises sauf en ce qui concerne le frexit.
Mais en ce domaine
il n’y a pas plus idiot que celui qui ne veut pas comprendre !
Nous quitterons
l’OTAN et appliquerons notre volet social point-barre !
L’attitude des
non-élus de Bruxelles amènera une riposte appropriée.
Mais d’ores et déjà
soyons assurés qu’on les verra beaucoup plus accommodants avec nous
qu’avec la Grèce et autres pays du « Club Méditerranée »,
car si la France quitte l’UE, celle-ci n’existe plus.
Après la fin de
l’UE actuelle, inéluctable et compte-tenu que les gouvernants US
n’acceptent pas le monde multipolaire, cela les gênera beaucoup si
une Europe unie de peuples souverains se constitue pour faire pièce
à leurs diktats.
Cette Europe unie
dans la guerre commerciale « fera le poids » face à la
Chine.
Le programme de la
FI prévoit de taxer les marchandises importées en proportion de la
distance qu’elles auront parcourue pour nous parvenir.
Naturellement cette
taxe serait perçue pour des marchandises débarquées de port
étrangers (comme Rotterdam) et introduites en France par voie
terrestre.
Les navires brûlant
du combustible contenant une quantité de soufre excessive pourraient
tout simplement être interdit de port de débarquement français...
ou de départ.
On peut désoufrer
du carburant, cela en augmente le prix de revient.
Sur une grosse
installation comme celle d’un navire, on peut avec de l’oxyde de
titane comme catalyseur et des UV, décomposer les oxydes d’azote.
Plutôt que de
diesels, la propulsion pourrait être obtenue avec des couplges de
moteurs sterlings et de moteurs électriques (Comme les motrices de
la SNCF qui plaçaient un générateur électrique et un moteur
électrique entre le diesel et les roues motrices, ce qui faisait
gagner du carburant en supprimant le problème de la boite de
vitesses ; idéal pour des démarrages puissants et rapides et de
hautes vitesses plus économiques.)
Le moteur sterling
est particulièrement adapté à la grosse propulsion marine : il
utilise une source chaude continue, une combustion régulière qu’on
peut donc optimiser (pas de rejts de particules fines) et une source
froide, l’eau de mer.
Le rendement est
d’autant meilleur que l’eau est froide et toujours supérieur à
celui d’un diesel de même puissance.
Le combustible de la
source chaude pourrait être soit de l’hydrogène, sans carbone donc,
soit du méthane peu carboné. Seul le ou les brûleurs seraient à
changer.
En attendant ces
carburants, le cargo et le paquebot (qu’il ne faut pas oublier comme
source de pollution maritime) pourraient grâce à des batteries, à
la manière des sous-marins classiques, entrer et séjourner dans les
ports avec la seule propulsion électrique.
L’autre intérêt de
la propulsion sterling-électrique est qu’on peut (doit) placer les
moteurs électriques dans des bulbes immergés et pivotants (cela
existe déjà sur des paquebots) permettant de diriger le navire et
de manœuvrer dans les ports un peu à la manière des hors-bords et
supprimant la traînée permanente du gouvernail.
Les spécialistes
ajouteront que l’axe de l’hélice étant parfaitement horizontal et
non oblique quand elle est fixée sur un arbre pénétrant
obliquement dans la coque, le système du bulbe supprime toute
cavitation, donc perte de rendement et usure des pales.
Le décrochage pour
entretien ou réparation du bulbe est très aisé : cela augmente la
sécurité et évite les naufrages dus aux ruptures de gouvernail
dans les tempêtes.
Tempêtes qui
seraient fatales aux bateaux à voile qui subissaient autrefois
démâtages, échouages, naufrages, presque tous, un jour ou l’autre.
"il n’y
aura d’intelligence artificielle, que quand cette intelligence aura
conscience d’elle même et sentira soit ."
Comme il est
expliqué tout au long de cet excellent article de spécialiste, l’IA
est une simulation de la pense humaine comme les automates étaient
des simulations de corps d’humains ou d’animaux.
Or il est facile
d’implanter un programme informatique, car l’intelligence
artificielle c’est cela : de l’informatique sous forme de programmes
qui sont compilés et exploités par la machine selon une
programmation qui lui fait parcourir une arborescence conditionnelle
dont toutes les occurrences ont été prévues par le programmeur.
Ce programme, donc,
fera que si on demande à la machine qui elle est, elle donnera la
réponse préprogrammée : « Je suis ZZZ3 » ou « Karl »
comme dans le film de fiction 2001, l’Odyssée de l’espace qui est de
ce point de vue complètement imaginaire. Mais cette réponse ne
signifiera pas du tout que la machine s’éprouve comme conscience.
L’intelligence
artificielle, c’est de l’intelligence humaine « en conserve »
qui se manifeste quand on la sollicite.
De ce point de vue,
les programmes de jeu d’échecs sont une forme d’intelligence
artificielle en ce sens que toutes les configurations ne sont pas
prévues (elles sont immensément nombreuses) mais que la machine
applique les principes qui lui ont été instillés auparavant par
des programmes de plus en plus complexes.
A ce moment là ,
Pandore sera sorti de sa boite et l’humanité disparaîtra .
Il n’y a aucune
raison que l’IA se mette à combattre l’humanité ... à moins que
des fous aient programmés des robots tueurs pour cela. Mais il sera
facile de construire en plus grand nombre des robots capables
d’exterminés les quelques robots tueurs fabriqués par un petit
groupe terroriste.
L’IA pour faire
court, n’éprouve et n’éprouvera aucun sentiment ... sauf si on
programme une simulation.
La volonté d’extermination d’autrui est
toujours passionnelle et vise à s’approprier les biens, richesses,
territoires des exterminés. Or rien de tout cela ne présente
d’intérêt pour une IA.
Au contraire l’IA
rationnelle conserverait l’espoir qu’un humain de génie améliore
ses performances. Ce qu’elle ne peut que « souhaiter ».
Le conseil
Constitutionnel doit être sollicité pour donner un avis qu’il n’a
d’ailleurs aucune force pour faire respecter : il ne peut pas
intenter un procès au Gouvernement !
Et il ne pourra pas
s’opposer à la tenure d’un référendum.
La situation serait
neuve dans l’histoire de la République si une assemblée non élue
mais choisie sur des critères politiques et destinée comme le Sénat
à amortir et même si possible neutraliser un vote du peuple
souverain, élections présidentielle et législative, qui déplairait
aux puissants, voulait s’opposer au résultats des urnes !!!
Une telle attitude
signerait sa fin prochaine dans le cadre d’une adoption d’une
nouvelle Constitution pour une VIème République, une République
démocratique, c’est-à-dire laissant le peuple décider de ce qui
est bon ou pas pour lui.