"le refus de
l’immigration de masse venu d’Afrique et du Moyen-Orient."
Parce que
l’immigration venue des pays de l’Est, c’est bien ?
La situation de
l’immigration est très différente entre la France et l’Allemagne !
En Allemagne à la
population laborieuse vieillissante et insuffisante en nombre, le
patronat tient absolument à trouver le personnel pour ses usines. Et
Merkel est à ses ordres.
Naturellement ce
patronat recherche une main d’œuvre bon marché et qui surtout ne
demandera pas un salaire égal à celui des Allemands de naissance,
une fois la phase d’intégration terminée.
Cette main d’œuvre
à différents niveaux de qualification, elle l’a trouvée en partie
parmi les réfugiés Syriens, victimes d’une abominable guerre
d’agression. Parmi eux, en effet, il y avait des ingénieurs, des
techniciens, des médecins.
En France, la main
d’œuvre est jeune ; l’avenir démographique est assuré, d’autant
mieux qu’avec un niveau et un cadre de vie de qualité, on sait que
les Françaises satisferont leurs désirs d’enfants.
L’immigration en
France n’est pas une nécessité pour le patronat sinon de peser sur
les salaires, plutôt les bas salaires. C’est pourquoi le nombre
d’immigrés nécessaires est beaucoup plus faible d’autant plus que
le patronat chrétien ne voit pas d’un si bon œil l’arrivée de
personnes majoritairement musulmanes.
Au regard de
l’Allemagne, l’immigration en France est totalement secondaire.
Mais
l’extrême-droite donne à haïr les immigrés (son truc, à
l’extrême-droite, c’est toujours la haine d’une catégorie faible :
hier c’est le Juif venu d’Europe Centrale, précédé par le
« rastaquouère », par l’Italien et le Polonais. Ceux ci avec
une haine moindre car ils étaient catholiques), ceux-ci ayant la
fâcheuse tendance à se regrouper dans les quartiers des villes où
le loyer est peu élevé.
En condamnant le
souhait de Merkel de faire venir sur son sol un million de
« réfugiés », on condamne la politique de Markel en
Allemagne. ce qui est justifié.
En condamnant
l’immigration en France, Maréchal (quelle coïncidence de nom !)
condamne l’immigré et « oublie » le rôle du MEDEF.
Malin le Macron ! Comme il est impossible de salir Mélenchon comme on a pu de faire pour les leaders politiques de droite, on va essayer de faire croire avec l’appui des tous les journaputes, tous les merdias, qu’il joue double-jeu avec l’impopulaire Macron avec l’espoir qu’un peu de cette impopularité rejaillisse sur le porte-parole de la FI, président du groupe FI à l’Assemblé Nationale.
Mélenchon s’est fait piéger et on comptait bien sur sa courtoisie pour atténuer la virulence de son propos envers son ennemi politique.
On avait déjà fait le coup avec le simple « bonjour » échangé avec Marine Le Pen, du temps où l’ignoble Plantu publiait dans l’Immonde une caricature le montrant lisant à l’envers le même discours que la fascisante.
Vous êtes tombé dans le panneau ... ou fait semblant !
L’erreur historique, c’est vous qui la faite en confondant le PS de 1981 avec la lente dénaturation qui a suivi, commencée avec Fabius, premier ministre.
Suivant les promesses du Programme Commun, le gouvernement d’Union de la Gauche a procédé en 1981 à des nationalisations qui n’allaient pas dans le sens de l’ultralibéralisme !
Sans compter les avantages sociaux concédés aux travailleurs qui n’étaient pas sans faire se lamenterr le syndicat des patrons !
Vous ciblez toujours JLM en feignant de ne pas voir qu’il n’est pas le « chef » comme Macron ou le Pen de son organisation, la FI.
Et qu’il ne sera peut-être pas son candidat à l’élection présidentielle de 2022.
Vous oubliez toujours de dire que M. Asselineau, chef de l’UPR, lui, veut quitter l’UE dans le cadre de la procédure longue et tordue que les « penseurs » de cette organisation ont élaborée pour rendre dans les faits impossible ou extrêmement coûteux tout « exit ».
Le principe suprême qui unit tous les membres de la FI est que le peuple français doit redevenir souverain. C’est lui et lui seul qui décidera ce qu’il faut faire s’il remporte la victoire en 2022.
En tout premier lieu, la France quittera l’OTAN qui est la première atteinte à la souveraineté.
Ensuite les Français décideront s’ils acceptent les frontières ouvertes sans réciprocité et que le Budget de l’État soit décidé à Bruxelles.
Ils ne tomberont pas, j’espère, dans le panneau d’un départ (trop) négocié à la façon du brexit.