Les médias étant
par essence des entreprises (de l’information), l’équilibre
entre liberté de parole et finance doit être très difficile à
respecter
Les ultra-riches,
comme les privilégiés d’Ancien Régime ne conservent leurs
monstrueux privilèges injustifiés que parce que le bon peuple
trouve ça « normal » ayant vécu ce système dès leur
enfance.
Combien de fois
n’ai-je entendu cette phrase stupide qui se croyait profonde : « Il
y a toujours eu des pauvres et des riches », sous-entendu : « On ne
changera jamais cet état de fait » et pour certains qui n’était
pas tout à fait en bas de la pyramide sociale : « C’est bien comme
ça, mon sort n’est pas le pire. je n’ai pas envie de partager ce que
j’ai. »
Les médias peuvent
être déficitaires, ce n’est pas grave pour les ultra-riches qui les
financent, car en présentant le capitalisme financiarisé avec son
horreur sociale cachée comme LE seul modèle possible pour la vie
collective, ils gardent l’essentiel qui vaut beaucoup plus que les
pertes des journaux et chaînes télé qui leur appartiennent : leur
fortune et son accroissement constant du fait qu’ils font élire
leurs serviteurs, façon Macron et avant lui Chirac, Sarkozy,
Hollande et tous les courtisans qui vont à la soupe.
Et qui démontre que l’Allemagne ne se joindra pas à une opération militaire contre les Russes sous prétexte d’Ukraine et donc Macron non plus. Ce qui fait que Trump et May n’ayant pas un pied sur le continent ne pourront rien préparer également.
Contrairement à ce que rabâchent, comme une mantra, les asseliniens et leur « chef », le candidat de la France Insoumise a été bien plus que Fillon et le Pen, la cible des attaques des journalistes presstitués des merdias de milliardaires. On a pralé de Mélenchon, oui, mais pour en dire le plus grand mal. Dans le même temps on présentait Macron comme son rival « modéré » « à gauche » !!!
Et ce qui fait qu’Asselineau a eu un score ridicule, outre le caractère prétentieux du personnage, sa componction, son absence totale de charisme, c’est l’inexistence d’un réel projet social notamment pour lutter contre le chômage.
Il faut juste voir que l’EN n’arrive plus à recruter de profs dans les domaines scientifiques.
C’est bien ça le problème !!! Et que faire pour y remédier quand la société civile a besoin de plus n plus de scientifiques et particulièrement d’informaticiens de haut niveau ?
La réponse est évidente : donner aux enseignants des conditions de travail et de salaire qui les fassent préférer l’enseignement et sa charge morale très lourde, à un travail « peinard » de création de programme, de nouveauté intellectuelle excitante que l’on peut connaître quand on est informaticien dans une grande entreprise ou administration.
Pour les petites
distances, il ne faut pas oublier les avantages psychologiques de la
voiture individuelle quand on vit en zone rurale :
- On part quand on
veut.
- On va de porte de
départ à porte d’arrivée.
- On peut
transporter sans peine des bagages ou des charges.
- On est entre soi
et l’on peut discuter ou écouter sa musique sans s’occuper
d’oreilles étrangères.
Les tortillards
comme les cars de lignes qui les ont remplacés dans les années
d’après-guerre imposaient des marches parfois de plusieurs
kilomètres entre le lieu qu’on quittait la gare ou la station où
l’on attendait le car, complétée souvent d’une marche entre la gare
ou la station d’arrivée et le lieu où l’on se rendait.
Les horaires étaient
contraignants, il ne fallait surtout pas rater son train ou son car
et les marches puis les attentes au stations de cars dans les
campagnes désagréables notamment en hiver ou sous la pluie. Dans la
nuit, beaucoup de femmes avaient peur durant ces marches et ces
attentes.
Les arrêts
fréquents aux stations intermédiaires allongeaient énormément le
temps de trajet.
Ceci est encore vrai
aujourd’hui pour les transports collectifs urbains ou périurbains.
La voiture
individuelle paraissait en comparaison d’un confort incomparable et
les rares riches propriétaires de voitures étaient enviés de la
masse des autres qui n’avaient qu’une envie en posséder une eux
aussi.