C’est bien ça le nœud du problème : combien l’acheteur-client est-il prêt à débourser pour s’offrir une œuvre, unique certes, mais noyée dans une concurrence très grande et alors que l’offre dépasse la demande, œuvre dont au final il peut se passer et que beaucoup n’acquièrent que pour afficher un certain statut social ?
Aucune régulation n’est envisageable, c’est un rapport de force qui s’établit avec des intérêts antagonistes. Et l’artiste ordinaire qui n’a d’autres ressources que la vente de ses œuvres est en position de faiblesse.
Seul ceux qui ont franchi le plafond de verre qui fait que posséder une de leurs œuvres est prestigieux (et a de plus un intérêt de placement) sont en force ... et riches !
J-F Dedieu explique bien que le problème de l’immigration clandestine n’est pas le seul qui se pose aux Mahorais. Que les monopoles privés, l’inefficacité de l’administration dans le cadre d’une économie « libérale », occasionnent des pertes (pas pour tout le monde) et des gâchis qui rendent la vie beaucoup plus pénible que ce qu’elle pourrait être.
Et qu’une grosse partie de la solution est dans le choix d’élus incorruptibles et actifs qui pourraient assainir la situation. Encore une fois c’est le bulletin de vote le moyen le plus efficace pour améliorer la vie.
"il faut
plutôt s’interroger sur le fait qu’une grande partie de la jeunesse
se détourne de notre modèle de société."
Moi aussi je me
détourne de ce modèle de société où les prélèvements des
ultra-riches sur l’économie se traduit par une multiplication des
pauvres, des précaires, des chômeurs, une société
où fermer des
entreprises rentables rapporte à quelques uns au détriment du plus
grand nombre, où systématiquement on dévalorise la qualité du
travail fournit par les salariés, ou même à l’intérieur des
boites on les précarise et les surmène, en utilisant la casse du
droit du travail pour les rendre dociles comme avec un fouet moral
!!!
Il faut bien être
de droite pour ne pas voir ça !!!
"Là où la
société se demande pourquoi part-on mourir à vingt ans au bout du
monde, le djihadiste, lui, voit un chemin pour sortir de l’ennui de
la pauvreté, de l’absence de perspectives."
Bien entendu, je pense comme vous et bien d’autres, que le crime n’est pas imputable à la Russie.
Les Russes n’auraient pas assassiné Ioulia qui n’a jamais trahi elle, n’est coupable de rien sinon avoir suivi son père en exil.
On sait qu’il existe des gaz qui tuent sans laisser de traces : les victimes paraissent avoir succombé à un banal arrêt cardiaque. C’est ce type d’armes, déjà au point durant la guerre froide, selon un transfuge, qui aurait été utilisée par les agents russes pour tuer discrètement.