On peut trouver ces fermiers et petits maraîchers sur des marchés proches de chez soi. Attention, tous les petits producteurs ne pratiquent pas une agriculture ou un élevage bio : il faut les (re)connaître.
Une façon de faire est de discuter avec eux : ceux qui sont « bien », même sans avoir le label bio qui coûte cher, acceptent volontiers de parler de leur travail, sont généralement plus informés sur les enjeux du manger sain.
L’autorité dont parle Naudin, c’est celle de son clan sur tous les autres !
C’est celle de cette chambre introuvable qui cautionne le pouvoir dictatorial de Macron, c’est l’autorité antidémocratique, contre le peuple, contre le droit des femmes et la liberté des mœurs entre adultes consentants qui défrisent les catholiques, contre le droit de mourir dans la dignité au nom du dogme que la vie de chacun ne lui appartient pas mais mais est entre les mains de Dieu.
L’autorité à l’école est remise en cause par des élèves qui la considèrent comme élément essentiel d’un système contraignant leurs parents et eux-mêmes à la précarité, voire la misère, d’autant plus durement ressentie que la publicité permanente entretient le désir de posséder toujours plus et que ces élèves voient bien que cette consommation effrénée est permise à d’autres.
Leur hostilité à tout ce qui vient de la société n’épargne pas les pompiers, ni même les médecins qui viennent faire des visites dans ces quartiers défavorisés. Elle n’est pas spécifique à l’école.
L’économie française est conduite depuis Chirac mais surtout Sarkozy, dans un seul but :alimenter la rente. Pour ce maximiser ce résultat, il faut précariser au maximum le travail et réduire au maximum les retraites, supprimer les statuts particuliers des fonctionnaires et assimilés qui donnent le mauvais exemple aux travailleurs du privé.
Un des moyens les plus puissants de précariser les travailleurs est de conserver un maximum de chômeurs. On y parvient en n’investissant pas et en délocalisant.
Après ces treize années de « casse » sociale sans riposte assez forte, en s’attaquant à ces cheminots très solidaires et luttant pour les autres en défendant le service public, Macron a présumé de l’absence de réaction des travailleurs constatées lors de la casse du Droit du Travail qu’il vaincrait les cheminots comme Thathcher avait vaincu les mineurs anglais.
Mais les cheminots, âmes de la Résistance à l’occupant, certains que la SNCF est une des meilleures sociétés de chemins de fer du monde et pourrait devenir la meilleure avec de l’investissement dans les lignes « ordinaires » , savent que le combat qu’ils livrent contre l’ennemi de classe est central et sont conscients qu’ils ont le soutien des actifs.
Déjà Philippe parle de « discussions », effrayé par une grève s’étalant sur un mois, ce qui est inédit en France.
La privatisation est une décision de l’UE sur le pression des ultra-riches qui veulent s’enrichir toujours plus en agrandissant les domaines de profit. La grève n’a rien à voir !!!
Les partisans de la privatisation sont soit incompétents : les privatisations du rail ont toujours abouti à un sous-investissement sur les voies et en conséquence une augmentations du nombre d’accidents et d’incidents, y compris de retards, ainsi que selon la logique du profit des rentiers pour tout projet l’abandon des « petites » lignes donc une baisse de la qualité du service pour les « clients » qui n’ont plus du tout la parole, soit de mauvaise foi en prenant prétexte des grèves pour privatiser : les grèves éclatent aussi dans les boites privées !!!