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Massada

Massada

Massada est une forteresse située sur un plateau rocheux en Israël, qui est devenue célèbre grâce à l'histoire de la révolte des Juifs contre l'Empire romain au 1er siècle. Selon la légende, une petite garnison de Juifs a résisté pendant plusieurs années aux assauts de l'armée romaine, avant de choisir finalement de se suicider plutôt que de se rendre.
Il est difficile de savoir exactement ce qui s'est passé à Massada et de quoi il faut tenir compte dans l'histoire de cet épisode. Cependant, on peut tirer plusieurs leçons de cette histoire :

  • La lutte pour la liberté et l'indépendance peut être un combat difficile et coûteux. Les Juifs de Massada ont choisi de se battre pour leur liberté plutôt que de se soumettre aux Romains, même s'ils savaient que cela signifiait probablement leur mort.

  • La détermination et la volonté de résister peuvent être des forces puissantes. Les défenseurs de Massada ont résisté pendant de nombreuses années à une armée beaucoup plus nombreuse et mieux équipée, grâce à leur détermination à ne pas abandonner.

  • L'histoire est souvent complexe et ambiguë. Il est difficile de savoir exactement ce qui s'est passé à Massada et de comprendre les motivations et les choix des personnes impliquées. Cela montre l'importance de se méfier des récits simplifiés et de prendre le temps d'examiner tous les aspects d'un événement historique.

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  • Massada Amanite phalloïde 22 mars 2022 13:31
    A propos des tirs de missiles iraniens sur Erbil, une certaine confusion a touché les esprits lorsqu’un journaliste du très sérieux New York Times a affirmé hier que le bâtiment détruit dans la capitale du Kurdistan irakien appartenait effectivement à l’Armée israélienne.
    Il articulait son affirmation sur la base de propos recueillis auprès d’un diplomate américain. Mais moins d’une demi-heure après la première annonce, le même journaliste s’est rétracté. A savoir qu’il s‘agissait d’un immeuble civil sans rapport avec l’Etat hébreu.
    Ce que les autorités locales ont également certifié. A noter que sur les douze missiles que les Iraniens ont tirés d’une distance de 90km, seuls neuf ont atteint Erbil ou sa périphérie, et cela participe d’un échec cinglant et lourd de conséquences

      



  • Massada Amanite phalloïde 22 mars 2022 13:28

    Les Forces israéliennes ont attaqué à la mi-février la plus importante unité de développement, de production et de stockage de drones de combat, située à proximité de la ville de Kermanshah en Iran.

        
    Six drones d’attaque israéliens ont participé à l’opération qui s’est soldée par la destruction de centaines de drones appartenant à la Théocratie chiite.
    Les appareils israéliens avaient décollé du Kurdistan irakien autonome, ce qui a entraîné la tentative de riposte de l’Armée iranienne sur Erbil, dans la nuit de dimanche à lundi derniers.

         

    Parmi les engins détruits on trouve le modèle-phare des Iraniens, le Shahed 129 Gaza [far. : martyr]. Il s’agit en fait d’une copie de l’appareil israélien Hermès 450, dont un exemplaire s’était crashé sur le territoire iranien.

       
    Le Shahed 129 est un monomoteur à hélice arrière, propulsé par un petit moteur Rotax 914 d’une centaine de chevaux. Il peut emporter une charge de 400kg à une distance de 1 700km, et rester en vol durant 24 heures, à une altitude pouvant atteindre 7 300 mètres.

        

    La destruction de centaines de ces avions sans pilote en un seul raid a privé la Théocratie de l’arme qu’elle avait mise au point pour pallier la faiblesse insigne de son aviation et l’imprécision de ses missiles.



  • Massada Amanite phalloïde 22 mars 2022 09:38

    L’utilisation de ces missiles hypersoniques est une marque de faiblesse de la Russie. Quand on monte en niveau de violence, c’est qu’on ne peut pas continuer la guerre au niveau de violence précédent, et donc qu’on éprouve des difficultés. L’armée russe piétine.

        

    Les Russes n’arrivent pas à leur résultat en utilisant des armes conventionnelles, en 24 jours d’offensive en Ukraine, ils n’ont réussi à prendre qu’une ville : Kherson.

       



  • Massada Amanite phalloïde 22 mars 2022 09:25

    Ça commence à gêner sérieusement les Chinois !

    Poutine a dû leur dire que l’opération militaire serait rapide, bien menée et limitée à l’est. Pékin est surpris par l’ampleur de l’invasion, la résistance ukrainienne et surtout, par la solidarité occidentale.

           

    À mesure que les jours passent et que les morts s’entassent, la Chine a de plus en plus de raisons de se détourner de la Russie.
    Plus le conflit s’enlise, plus la Russie s’isole et s’attire les foudres internationales. Pékin a tout à perdre à demeurer en union avec un partenaire mis au ban du monde.

         

    La Russie dépend beaucoup plus de la Chine que la Chine dépend de la Russie. En s’entêtant à mener la guerre en Ukraine, Moscou est en train de devenir le vassal de Pékin.

    En position de force économique, le président Xi Jinping pourrait forcer Vladimir Poutine à négocier la fin du conflit.

        



  • Massada Amanite phalloïde 20 mars 2022 08:38

    Un affrontement direct (et non-nucléaire) entre la Russie et l’Otan est possible.

           
    1- Le scénario « accidentel »

    Accidentellement, la Pologne est touchée par des missiles russes et l’Otan riposte, ce qui produirait un engagement probablement assez court, le temps que chacun fasse un pas en arrière.

              

    2- Le scénario des « frappes punitives » 

    Moscou décide de mener une série de frappes « punitives » ou « d’avertissement » sur la Pologne de manière à faire cesser les livraisons d’armes. On serait ici dans l’hypothèse d’un conflit de durée moyenne.

              

    3 – Le Scénario de la rupture stratégique

    Dans quelques mois, la guerre continue sans aucune perspective de victoire pour le Kremlin et la Russie est laminée par les sanctions. Vladimir Poutine décide alors de jouer son va-tout et d’imposer un statu quo : il attaque délibérément la Pologne (et éventuellement la Roumanie, la Hongrie et la Slovaquie de manière à fonder un nouveau statu-quo en Europe centrale et la création d’une « zone tampon » démilitarisée qui lui permette de se « protéger ».

      

    Dans ces trois cas, le conflit en cours changerait évidemment totalement de nature et l’on serait bel bien dans un contexte de »troisième guerre mondiale », mais toujours non nucléaire tant que l’existence même de Moscou n’est pas remise en cause.




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