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Massada

Massada

Massada est une forteresse située sur un plateau rocheux en Israël, qui est devenue célèbre grâce à l'histoire de la révolte des Juifs contre l'Empire romain au 1er siècle. Selon la légende, une petite garnison de Juifs a résisté pendant plusieurs années aux assauts de l'armée romaine, avant de choisir finalement de se suicider plutôt que de se rendre.
Il est difficile de savoir exactement ce qui s'est passé à Massada et de quoi il faut tenir compte dans l'histoire de cet épisode. Cependant, on peut tirer plusieurs leçons de cette histoire :

  • La lutte pour la liberté et l'indépendance peut être un combat difficile et coûteux. Les Juifs de Massada ont choisi de se battre pour leur liberté plutôt que de se soumettre aux Romains, même s'ils savaient que cela signifiait probablement leur mort.

  • La détermination et la volonté de résister peuvent être des forces puissantes. Les défenseurs de Massada ont résisté pendant de nombreuses années à une armée beaucoup plus nombreuse et mieux équipée, grâce à leur détermination à ne pas abandonner.

  • L'histoire est souvent complexe et ambiguë. Il est difficile de savoir exactement ce qui s'est passé à Massada et de comprendre les motivations et les choix des personnes impliquées. Cela montre l'importance de se méfier des récits simplifiés et de prendre le temps d'examiner tous les aspects d'un événement historique.

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  • Massada Amanite phalloïde 4 mars 2022 11:40

    @Fergus

    Le « facteur humain » est sans doute, à terme, le problème fondamental qui menace l’offensive russe.


    Les conscrits et les hommes de troupes n’ont jamais été bien traités dans l’armée russe. Ils sont méprisés par leurs officiers, subissent des bizutages, de la violence. Il y a même des meurtres et, chaque année, de très nombreux suicides. Ce n’est pas nouveau et, même si les choses se sont améliorées ces dernières années, les tensions restent très fortes.


    Mais le principal n’est pas là. Le principal c’est que les soldats russes ne se trouvent pas face à des Tchétchènes ou à des Syriens mais à des Ukrainiens, c’est-à-dire à des gens qui, culturellement, « ethniquement » sont très proches d’eux. Il s’agit de deux peuples slaves dont l’histoire est entremêlée ; on ne compte pas le nombre de mariages « mixtes », de Russes ayant des parents, frères, sœurs ou cousins « de l’autre côté ». Bref, la guerre en Ukraine n’est comparable ni à la guerre en Afghanistan ni à la guerre en Tchétchénie  : ici, ce sont deux peuples slaves qui s’affrontent. Une situation certainement difficile à vivre pour les soldats russes.



  • Massada Amanite phalloïde 4 mars 2022 09:51

    @Fergus
     
    Avec environ 900.000 soldats, dont la moitié de professionnels, deux millions de réservistes, 12.000 blindés et 4.000 avions, l’armée russe est toujours dans cette culture de « l’effet de masse » héritée de l’ère soviétique.
      

    La stratégie de Vladimir Poutine est donc celle du rouleau compresseur. Mais quand on regarde les choses de plus près, sa force de frappe est sensiblement moindre. Au moins la moitié des blindés sont hors d’usage et servent de réservoir de pièces détachées et seuls 30% des avions de chasse sont de nouvelle génération pour affronter les F35 américains ou les Rafale français.
      

    Et si on en vient au facteur humain, l’armée russe rencontre les mêmes problèmes que les armées occidentales. A titre d’exemple, 20% des pilotes de chasse russes ne sont pas aptes aux missions de guerre faute d’expérience et d’un nombre d’heures de vol suffisant. 



  • Massada Amanite phalloïde 4 mars 2022 09:12

    @chantecler
      
    LOL votre grossièreté témoigne de votre impuissance ainsi que de votre manque d’éducation.
    La petite dernière en date.

    Lundi 28/02/20212, aux alentours de trois heures du matin, le Khe’l Avir, l’Aviation israélienne, a lancé un raid en Syrie contre plusieurs positions situées au nord-est de la capitale Damas.
    Des positions appartenant au contingent de la Théocratie iranienne et des batteries de missiles sol-air du régime de Bashar al Assad ont été visées et détruites.
    Une vingtaine de soldats syriens et iraniens, de supplétifs chiites d’Irak, du Liban et d’autres provenances ont été tués ou blessés dans cette opération.
    Ces positions au nord-est de Damas constituent assez rarement les objectifs primaires des appareils à l’étoile de David. De nombreuses batteries de missiles – des S-200 pour la plupart – sont déployées à la périphérie de la ville de Dumayr (aussi prononcé Dimayr) à 12km de la capitale, et elles sont censées protéger la ville des raids israéliens.
    Ces batteries ne sont généralement oblitérées que lorsqu’elles s’apprêtent à viser des avions israéliens. Il semble qu’elles aient aussi fait les frais de cette opération.
    Les autres positions anéanties se situaient à proximité des conurbations de Muadamyat al Qalamon et Qutayfah, dans le même secteur.
    Les cibles choisies étaient des entrepôts d’armes et de drones d’attaque de type Samad de fabrication iranienne.


  • Massada Amanite phalloïde 4 mars 2022 08:25
    Tous nos remerciements au gouvernement russe pour son aide à Israël en Syrie
    La Russie assure qu’elle continuera à se coordonner avec Israël, de sorte que l’armée israélienne poursuivra normalement les frappes nécessaires contre des cibles sur le territoire syrien.
    La Russie maintient une forte présence militaire en Syrie, y compris deux bases - la base aérienne de Hmeimim au sud-est de Lattaquié et une installation navale à Tartous, et Israël coordonne avec l’armée russe avant de lancer des frappes aériennes contre des cibles de l’Iran en Syrie.
    On craignait en Israël que Moscou n’agisse pour limiter ou arrêter complètement les frappes ciblées sur le territoire syrien. Cependant, la Russie a tenté de dissiper toute inquiétude avec une déclaration récente selon laquelle la coordination militaire en Syrie se poursuivra.


  • Massada Amanite phalloïde 4 mars 2022 08:21

    La conclusion qui s’impose à Israël est la nécessité d’une Tsahal plus puissante que jamais : la position occidentale en Ukraine est précisément la raison pour laquelle Israël doit rendre aujourd’hui un hommage appuyé à ceux des pères fondateurs de l’Etat qui, trois ans après la fin de la Shoah, ont délibérément décidé que le seul moyen de concrétiser le fameux « Plus jamais cela » était de forger une force militaire régionale, dont la puissance dissuasive ne pourrait être remise en cause.
     
    Ceux qui ont érigé la force de frappe nucléaire de Tsahal ont compris ce que les Ukrainiens découvrent aujourd’hui, à savoir que la raison du plus fort est souvent la meilleure, et que l’on n’est jamais mieux servi que par soi-même… 
     

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