En bas là-bas, on a tous un ancêtre en commun,
comme un pont de bois pour quitter l’art fric.
A deux c’est mieux qu’adieu, dites l’heure tiens.
Avec un gros zano dans son zoreille, c’est plus chic.
Grosse journée pour vous dirait-on, examens en vue. Si j’avais eu un professeur comme vous dans ma jeunesse, mais la jeunesse c’est dans la tête me direz-vous... Si j’avais eu, je lui aurais rendu hommage. Bien à vous Monsieur le Professeur...
Bonsoir Alinea, ayant découvert le lien vers votre article sur le « petit vocabulaire personnel » cela m’a permis de vous « découvrir » un peu plus. Il y a tellement à lire ici, même en choisissant les auteurs, qu’il serait impossible d’en faire le tour sans essayer d’écrire de son coté. Pour ma part je penses souffrir d’un problème de synthèse et tente d’y remédier en donnant une forme poétique à mes récits. Je travailles sur quelques essais que j’espère sérieux et dignes d’intérêt, dans l’espoir qu’ils passeront le seuil de la modération (mais ce n’est pas si important, on écrit avant tout pour soi). Croyant comprendre que vous n’appréciez guère la vulgarité ou la bassesse (et je vous comprends) j’espère que vous ne serez pas choquez par cette « légende poémique » que je me suis permis de soumettre à la publication, le sujet étant pour le moins léger. Une sorte de récréation entre d’autres textes nettement plus sérieux (bien qu’après tout, quand on voit comment certains de nos dirigeants décident de notre avenir national, européen et mondial, je me demande si il ne s’agirait pas de la même chose, mais je ne fais aucune généralité, il s’agit évidement d’une parodie et d’un exercice de synthèse justement, aux accents humoristico-poétiques.) Vous lisant depuis quelques temps maintenant, je fus agréablement surpris de votre nouveau « à propos ». Etant provisoirement obligé d’emprunter le matériel et les locaux d’un ami pour m’adonner à cette passion qu’est l’écriture et son partage, j’espère avoir le temps de vous faire découvrir d’autres textes moins légers quand à leurs sujets. Vous souhaitant une bonne soirée, je m’en retourne me laisser guider par la plume, sincèrement, Ambalaba.
« Mieux encore, ils discutèrent avec une vieille dame
de cent deux ans qui allait d’un pas alerte. Certains ont même souhaité qu’elle
vienne en classe évoquer la vie quotidienne au temps de sa jeunesse … »
En Afrique (et ailleurs) la parole des ainé(e)sest privilégiée, sachant qu’ils ont le vécu,
la connaissance et la sagesse. On leur accorde bien plus d’importance qu’aux
enfants, on les met en valeur et se range à leursconseils avisés.
Alors que dans notre société (occidentale) moderne, la part
est donnée aux enfants rois (comme vous le rappelez si souvent). Nos (grands)
parents sont discrédités, masqués (pour ne pas dire rangés) dans des offices
(maisons) traités et retraités comme si ils ne savaient rien de la vie, comme
si leurs avis n’apportaient rien d’utile (voire de primordiale).
Bien sûr il ne faut pas généraliser, même en Afrique les
coutumes évoluent et certains en France ont encore le cœur à écouter les
histoires de nos ancien(ne)s, mais je dirais que ces belles manières se retrouvent
dans les villages (tribus) reculé(e)s, loin des grandes villes (modernes).
Il m’est si loin le (bon) temps où enfants, nous regardions
le grand sage (tatoué et percé) nous conter l’histoire de nos ancêtres, sous l’arbre-témoin
au centre de la communauté, entouré de cabanes.
Il est si proche et bien quotidien le (mauvais) temps où
petits et grands suivent la dictée de l’homme costumé (cravate et caisse
attachée) sur la bonne conduite à suivre pour la fable financière des petits
papiers.
Ah ce papalagui…
Merci Nabum, il est encore grâce à vous des valeurs à
honorer et à méditer.