En bas là-bas, on a tous un ancêtre en commun,
comme un pont de bois pour quitter l’art fric.
A deux c’est mieux qu’adieu, dites l’heure tiens.
Avec un gros zano dans son zoreille, c’est plus chic.
J’espère que vous n’interprétez pas mes mots (sons) à votre encontre, si message il y a, il n’est pas là. Pas de gars laid ni autres bizarreries, je n’ai guère le temps ni le gout à ces choses là. J’ai chaussé montre et besicles, cavalant entre tenants et aboutissants loin de tous mépris.
Quand à jeter, je sais bien que vous ne me lanceriez pas même un gravillon. Vous êtes bien trop franc pour cela, alors que je vous dois explications. Les jetées, je préfère m’y balader, en bord de fleuve loin des ports dégaudillés.