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Ambalaba

Ambalaba

En bas là-bas, on a tous un ancêtre en commun,
comme un pont de bois pour quitter l’art fric.
A deux c’est mieux qu’adieu, dites l’heure tiens.
Avec un gros zano dans son zoreille, c’est plus chic.

Tableau de bord

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Derniers commentaires



  • Ambalaba Ambalaba 11 juin 2013 19:39

    Nabum

    Certains devoirs à vous rendre, mais la machine à cramée.
    Qu’importe la mémoire est affutée, l’hameçon a ripé.
    De plus, je ne prêche pas à la mouche
    et ne ferais pas de mal à une bouche.
    L’appât fut à raz et me vint un canasson.
    Il n’est d’évidence, mais bien une raison.
    De votre confiance, pas un doute à noter,
    mais de méfiance il me faut escocher.



  • Ambalaba Ambalaba 11 juin 2013 19:14

    Nabum

    Pourquoi se masquer ?
    Aucunement mon intention, cela ne serait être possible.
    La noyade du poisson me suffit amplement.



  • Ambalaba Ambalaba 11 juin 2013 19:05

    Quel auteur,
    ce n’est pas un godelureau, j’en reste courbe en son flanc...

    Il est des mots dits : « l’homme a rit. » Age passé des croyances n’est erroné,

    bien qu’il fut vérolé des pieds à la pensée. Aujourd’hui revenu d’un long commentaire obligé,
    il se voit désobligé de toutes commentations perverties, il a tronqué le thé contre un p’tit blanc.
    Il en est tout coloré, pour le moins chamboulé et l’oreille anneauté,

    bonjour l’auteur.



  • Ambalaba Ambalaba 11 juin 2013 18:05

    Bonjour Alinea,

     

    je vous lis à chaque article toujours en faim du prochain,

    aujourd’hui plus que jamais témoin mais acteur un peu moins.

     

    Je me refuse à l’idée que l’entraide soit un mot vain,

    car votre texte accompagné du regard de ce guide canin,

    résonne comme une oraison, venue de si loin.

     

    Si « la vie ensemble » est un bien, l’avis assemble c’est certain.

     

    Canin, humain, africain, ..., de Benjamin Franklin il me revient :

     

    « L’humanité se divise en trois catégories : ceux qui ne peuvent pas bouger, ceux qui peuvent bouger et ceux qui bougent. »

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