J’ai aussi la preuve d’une coïncidence troublante. J’avais un ami, perdu de vue depuis qu’il habite aux antipodes. Eh bien hier, je ne pensais absolument pas à lui, et, invraisemblable coïncidence, non seulement je ne l’ai pas rencontré, mais en plus, je n’en ai pas entendu parler. Avouez qu’il y a lieu d’être troublé.
Oh que non, la Macrone a plus que largement dépassé la date de préemption, et heureusement, parce qu’il y a des gènes qu’il est inutile de multiplier, cela pour le bien de l’espèce humaine.
« Parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler sont les deux principes majeurs et rigoureux de tous ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l’ouvrir. »
La grande, la très grande différence, c’est dans les moyens pour parvenir à la société sans classe.
Pour les libertaires, c’est par la formation, la conscientisation des prolétaires que l’on y parviendra. Ce sont les prolétaires qui, conscients de leur classe, prendront le pouvoir (je simplifie).
Au contraire, pour le PC, il faut une organisation, structurée de façon quasi militaire, condition pour la prise du pouvoir. Cela explique sans aucun doute l’échec de l’URSS. D’un parti organisé hiérarchiquement ne pouvait naître qu’une société hiérarchique et sclérosée (je simplifie toujours).