Non, le gouvernement ne joue pas double jeu. Il joue son jeu et celui de ses amis et mandants : bien vivre sur le dos des autres en remplissant plus que largement son portefeuille.
Le peuple, en fait, il s’en moque, l’essentiel pour lui est de vivre dans fastueusement. Ce que subit le peuple, ce ne sont que des dommages collatéraux aux yeux des « élites ».
Maintenant, si le peuple est assez con pour mettre au pouvoir ces profiteurs ...
Moi, je ne suis pas météorologue, pas plus que climatologue.
Tout ce que je sais, c’est qu’aujourd’hui, à 600 m. d’altitude, en Haute-Savoie, à 17 h. le thermomètre placé à l’ombre sur la façade sud indique 34° C, celui placé sur la façade nord est plus modeste 31° C.
Et ce fut pareil en juillet, mais avec un net refroidissement d’une semaine, fin-juillet, début-août, avant de repartir à la hausse.
Tout ce que je peux dire, c’est que, en plus de 80 années d’existence, je n’ai jamais vu de telles choses.
Effectivement, les maisons aux USA sont des maisons de poupées, en cas d’incendie, il n’en reste rien.
Et puis avec leur électricité à 110 V, ils multiplient fortement le risque d’échauffement des conducteurs électriques. Sans compter avec leur manie d’utiliser, pour des puissances dépassant 15-20 kW, du monophasé plutôt que du triphasé. Et je ne parle pas des lignes aériennes enchevêtrées dont on ne sait plus trop lesquels sont en service ou non. Bref, ils multiplient les risques de dégâts importants.
La haute technologie, c’est très loin d’être la généralité aux USA. C’est vrai pour une partie des villes, mais en campagne et dans les petites villes, c’est plutôt très en retard par rapport à ce que l’on voit en France.
Je me souviens, il y a quelques années, lors d’un voyage touristique, avoir fait des achats dans un « general store ». Je me croyais dans un western en train de compléter mes achats avant mon départ en chariot pour l’ouest. Et ce n’était pas un musée, mais le magasin d’une petite localité du Connecticut, donc très loin d’être une région déshéritée. Cela m’est resté, parce que j’ai eu, subitement, l’impression de faire un bond de 150 ans dans le passé.