Pour du beau style, il y a aussi Maupassant, élève de Flaubert qui lui aurait dit : « faites des vers, même s’ils sont mauvais, ils vous apprendront le style ».
Je ne sais plus qui a dit : « Dans toute guerre, il y a une grande victime : la vérité ».
Cela fait passablement de temps, et de plus en plus, que je pense que cette guerre se terminera de la façon suivante :
— La Crimée, l’est (le Dombass) et une partie (ou la totalité) du rivage de la mer Noire seront russes.
— La Pologne s’installera sur l’ouest de l’Ukraine, la Galicie, historiquement polonaise. Pour y parvenir, la Pologne ne néglige pas « d’aider » l’Ukraine en envoyant des milices privées.
— L’Ukraine sera réduite à ce qui est maintenant le centre du pays, du nord au sud, avec sans doute une fenêtre sur la mer Noire. L’importance de cette fenêtre dépendra de la durée de la guerre, plus celle-ci dure, moins cette fenêtre sera grande. À la limite, l’Ukraine deviendra une nation sans débouché maritime, mais cela, les ploutocrates US n’en ont rien à cirer, tant qu’ils font de fructueuses affaires.
Balzac, toujours poursuivi par ses créanciers, était aussi un pisse-copie. Cela ne m’empêche aucunement d’apprécier son œuvre. Son style s’en ressentait, mais l’imagination romanesque fait passer la pilule.
Pour apprécier du beau style, on peut lire Flaubert. Écrivain aisé, dégagé de toute contrainte alimentaire, il avait du temps pour soigner son écriture.