@Areole Mon expérience n’est pas au Québec avec des températures courantes en hiver de -20° à -30° C, mais en zone de montagne (à 800 m.) en France, les températures en hiver au petit matin sont de l’ordre de -5° C. Encore que cet hiver, ce soit plutôt de l’ordre de 8° C.
Au surplus, les batteries perdent en performance à des températures basses lors de la charge et comme ma VE se charge dans un garage où la température ne descend jamais en dessous de 8-10° C. je n’ai pas cet inconvénient.
Maintenant, c’est à vous de voir, chacun fait comme il veut. Comme je l’ai dit, je ne fais pas de théorie, je sais simplement que depuis que j’ai une VE, j’ai divisé mes frais de « carburant » par 4. Alors, je suis très content.
Vous avez raison de signaler cette monumentale erreur. Je ne comprend pas comment des gens qui parlent de problèmes énergétiques peuvent confondre puissance et énergie.
Le kWh n’est, théoriquement, pas l’unité d’énergie du SI (système international d’unités), mais il est admis à cause de sa longue utilisation historique, de même en diététique la calorie (cal). La véritable unité d’énergie SI est le Joule (Nm, le Newton est l’unité de force), c’est une unité très petite, raison de plus pour admettre le kWh. Équivalence : 1 kWh = 3.600.000 J soit 3.600 kJ.
@mimi45140 M’sieu, m’sieu, je sais : Dans le premier cas la dynamo se met à tourner et dans le deuxième cas le moteur produit de l’électricité.
Le deuxième cas est utilisé dans les voitures électriques : lorsque l’on relâche l’accélérateur ou lorsque l’on freine le moteur devient dynamo et la batterie se recharge (j’ai simplifié). Si vous parcourez 100 km avec un dénivelé positif de 300 m. puis un dénivelé négatif de 300 m., vous aurez la même consommation électrique que 100 km sur un parcours plat. Avec une thermique, à la descente, au mieux, vous ne consommerez rien, mais en aucun cas il y aura fabrication de carburant.
Pour l’urbain et les transports en communs, nous sommes d’accord.
Mais dans mon cas, petite agglomération, très peu de transport en commun, commerce à 7-8 km, médecin à 12 km, etc, l’utilisation d’une petite* VE se justifie pleinement, ce n’est pas vraiment un poids lourd : 970 kg batterie comprise. En plus, imbattable sur les prix, au prix de revient de mes kWh solaires, je roule 100 km pour 1,60 €.
Pour les panneaux photovoltaïque, il est totalement inutile de réduire la surface agraire, pensez à tout les toits bien exposés, les talus d’autoroute (comme en Allemagne), les parking en plein air (avec l’avantage de plus ou moins ombrager le parking en été), l’ensemble de ces surfaces, de toute façon déjà utilisées, dépasse largement les besoins nécessaires à un parc automobile entièrement électrique.
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* Je suis d’accord avec vous, on n’a vraiment pas besoin de gros SUV dans l’immense majorité des cas, pas plus que de 4x4 (et pourtant j’habite plus ou moins en montagne, à 800 m d’altitude).