En plus, ces gens pourraient apprécier encore plus le sentiment de liberté s’il le conjuguait avec la responsabilité qui y ait lié. Par exemple en acceptant de passer en deuxième priorité s’ils sont blessés lors d’un accident par rapport à une personne qui a respecté les règles de sécurité.
Fait-divers futuriste : Un motard décède. Victime d’une fracture du crâne, il aurait pu être sauvé, mais, ne portant pas de casque, les secouristes ont donné la priorité aux blessés correctement protégés. Lorsque son tour est venu d’être pris en charge, c’était trop tard. C’est la faute à « pas de chance ».
Le père Sarko s’est-il un jour occupé de l’éducation du garnement Louis ? J’en doute, il devait être bien trop occupé à faire gonfler son portefeuille.