C’est le triomphe de l’absolue nullité, voire de la veulerie, de ceux qui se disent de gauche.
Sans compter que la droite se rallie à l’Extrême-Gauche, c’est d’ailleurs un classique des périodes de crises.
Les nantis, l’infrastructure économique, veulent mettre au pouvoir politique, la superstructure, un régime qui va en premier lieu frapper les petites gens qui y croient.
Umberto Eco en parlait il y a une quinzaine d’années : « Les réseaux sociaux ont donné le droit de parole à des légions d’imbéciles qui, auparavant, ne faisaient que discuter au bar après un verre de vin, sans causer de tort à la collectivité. On les faisait taire tout de suite, alors qu’aujourd’hui ils ont le même droit de parole qu’un prix Nobel. C’est l’invasion des imbéciles. » ... « La télévision a promu l’idiot du village, auquel le spectateur se sentait supérieur. Le drame d’Internet, c’est qu’il est en train de faire de l’idiot du village un porteur de vérité. »
Vos écrits, gros blocs sans aucune mise en page, me rappelle de plus en plus, si ce n’est au fond, au moins dans la forme les indigestes pavés dont nous abreuvait Kim Il Sung.
Le fondateur de la dynastie nord-coréenne, dans les années 1970-80¹, faisait paraître des pages entières de publicité, éloges de sa pensée de grand leader, etc, etc.
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Être de gauche, ce n’est pas aduler une personnalité, fut-elle brillante, bien au contraire, c’est conserver sa lucidité, garder son libre-arbitre, sa liberté.
C’est laisser à la droite et surtout à l’extrême-droite, le monopole du culte du chef.
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NOTE
1) Du temps où la Corée du Nord avait encore des sous en vendant ses minerais.