Aux USA, après les mamours ridicules avec Trump, on arrache l’arbre planté en grandes pompes. Plus méprisant à l’égard de Macron, difficile de faire. Malheureusement, c’est aussi l’expression d’un mépris de la France.
En Australie, sa connaissance approximative de l’anglais (hors les quelques 800-1000 mots utiles aux banquiers) lui a fait insulter la femme du premier ministre australien. Les Australiens l’ont, heureusement, pas trop mal pris, se contentant de la qualifier de « putois », en référence à une série très populaire en Australie et montrant un putois dragueur et assez grossier.
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Bref, Macron à l’international, ce n’est pas plus brillant qu’en France, simplement la presse française ne relate pas grand chose de ce qui se passe ailleurs.
Il est sain, de lire autre chose, Pour ceux qui ne sont que francophones, ils peuvent lire la presse belge, suisse ou québecoise, il seront édifiés sur ce que l’on pense de Macron à l’étranger. Pour ceux qui comprenne l’anglais ou l’allemand, alors là, c’est la vraie fête à Macron.
Il y a dans « Marianne » de cette semaine (p. 13), un dessin de Gros qui est particulièrement pertinent.
On y voit Macron prosterné comme faisant une prière musulmane. Derrière, deux imams (ayatollah, mollah ?) l’un d’eux dit à l’autre : « T’excite pas... il est tourné vers les États-Unis ».
@Hecetuye howahkan 64 % de participation, 34 % ont voté non. ce qui fait que 21,7 % des Irlandais inscrits ont voté non, ce qui fait une minorité à la fois relative et absolue.
Une femme n’a pas à décider. Après tout l’exemple vient de haut. Il y a un peu plus de 2000 ans, a-t-on demandé son avis à une certaine Marie (pour autant que celle-ci ait existé), à moins qu’elle ait trouvé ce truc pour faire avaler l’enfant à un mari crédule ?