@philouie Jusqu’à preuve du contraire, l’éducation est du ressort des parents. Les enseignants se charge de l’instruction. Mais, malheureusement, les enseignants doivent pallier les lacunes éducatives des parents.
Je dis ceci pour votre instruction, quant à votre éducation ...
@Agor&Acri qui écrit : « L’auteur n’a-t-il donc aucun ami,... »
Le problème n’est pas là, l’auteur fait un boulot, il est rétribué pour cela, alors j’imagine qu’en dehors de son boulot de propagandiste, il a une vie personnelle. Dans le cas contraire, il mérite toute notre compassion et, dans ce cas, AV lui évite peut-être une psychothérapie.
Peut-être va-t-il se rappeler les propos de Sarközy du 18 décembre 2006 à Charleville-Mézières :
"je veux si je suis élu président de la
République que d’ici à deux ans plus personne ne soit obligé de dormir
sur le trottoir et d’y mourir de froid".
Une fois élu, Sarko s’est efforcé de remplir sa promesse en supprimant des trottoirs. Plus de trottoir, plus personne ne dort dessus.
Il faut impérativement accepter qu’un/une Digambara puisse se promener nu dans nos rues, dans nos bâtiments, sur nos plages.
Rappelons que les Digambara sont des hindouistes qui doivent vivre dans le même état qu’il sont nés, c’est à dire nu(e)s. Leur refuser de vivre nus, c’est attenter à une de leurs convictions religieuses les plus profondes.
J’attends donc de ceux qui argumentent que la liberté de s’habiller comme on le souhaite et sans aucune restriction est intangible en France, qu’ils soutiennent vigoureusement la liberté pour les Digambara de vivre nus en France. C’est une simple question de cohérence de pensée.