• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

amiaplacidus

amiaplacidus

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 03/06/2017
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 5682 40
1 mois 0 32 0
5 jours 0 8 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • amiaplacidus amiaplacidus 7 octobre 2016 15:55

    @zygzornifle

    Il suffit d’élire Copé, grâce à son copain Takieddine, on aura une magnifique piscine remplie d’eau.



  • amiaplacidus amiaplacidus 7 octobre 2016 15:39

    @Trelawney
    J’ai passé une grande partie de ma carrière dans une entreprise suisse.
    Je vous parle de ce que j’ai vécu pratiquement. Lors de ma retraite, il y a douze ans, comme ingénieur sans grade particulier, simple chef de projet, j’avais un salaire brut 12.000 FS (11.000 €), comparez avec la rémunération d’un ingénieur travaillant en France.
    Pour un ouvrier qualifié, le salaire est de 6.000 FS à 7.000 FS (5.500€ à 6.400 €).

    Le taux de charges salariales patronales (vacances, cotisations sociales) me semble être de l’ordre de 50 %.
    Ce qui fait une charge salariale de 16.500 € (env. 100 € / h.) pour un ingénieur et 9.000 € (55 € /h.) pour un professionnel qualifié.
    L’industrie suisse (qui a une balance commerciale largement bénéficiaire) est une industrie de haute technologie. Elle utilise donc beaucoup d’ingénieurs et de techniciens (de vrais techniciens, pas des gens qui se prétendent tels).
    Donc effectivement le coût horaire moyen doit être semblable aux 68,9 FS que vous citez.

    J’ai raisonné en terme de revenu pour le salarié en passant un peu légèrement sur le fait que les charges sociales en Suisse sont moins élevées qu’en France. Sans d’ailleurs que les prestations soient moindres, sauf la maladie qui est entièrement à la charge de l’employé (pas de sécu, mais des assurances privées).
    .
    Mais, je me souviens qu’en France, il y a 20-30 ans, les bons esprits parisiens, formés dans nos bonnes écoles de « l’élite », répétaient à qui voulait bien l’entendre : « l’industrie, c’est fini, maintenant c’est la banque-assurance ».
    À mon avis, les vrais créateurs de richesse, c’est le secteur primaire et le secondaire. La banque n’a certainement pas plus de 20 % de son activité qui est vraiment utile à l’économie, les 80 % restant, c’est du parasitisme. Alors, tout passer au banque-assurance, c’était la certitude d’aller à la catastrophe.
    .
    Pendant ce temps, la Suisse, bien au contraire, poussait la recherche dans les secteurs industriels de pointe.

    Tout en améliorant un système d’instruction déjà assez performant.

    J’habite (et j’ai toujours habité) à 3 km de la frontière franco-suisse, j’ai fait mes études supérieures en Suisse. Dans ce qui était à l’époque, une bonne école locale d’ingénieurs dépendant de l’université de Lausanne. Elle est devenue un grand campus (EPFL) qui joue dans la cour des grands au niveau mondial. Elle fait partie des 50 meilleures dans tous les classements internationaux.
    Il en va de même pour l’école « sœur » de Zurich (EPFZ).

    La formation en Suisse d’un électricien ou d’un mécanicien (ce sont des exemples), c’est 4 ans d’apprentissage, durant lesquels l’apprenti passe, par semaine, 3 jours chez un patron et 2 jours à l’école pour la théorie. Il en ressort des gens qui ont, à la fois, une vue pratique et des connaissances théoriques. Ils sont directement utilisables en sortie d’apprentissage et ont les bases théoriques nécessaire pour suivre l’évolution.
    .
    .
    Vous parlez de dégradation constante du tissu industriel en France. Vous avez raison. Mais il faut aussi se poser la question de la responsabilité de cette dégradation. De nouveau, pas les salariés, mais bien actionnaires et cadres supérieurs gloutons, sacrifiant l’avenir du pays à leurs profits immédiats.



  • amiaplacidus amiaplacidus 7 octobre 2016 12:46

    @flourens
    Voir mon intervention plus bas à propos de la vente de trains suisses à la GB.

    On peut fabriquer des produits de haute technologie et les exporter, avec des coût salariaux très élevés et une monnaie très forte. Tout en procurant aux salariés un niveau de vie infiniment supérieur au niveau de vie français.

    Mais, je le répète, il faut avoir des dirigeants qui acceptent de modérer leur goinfrerie immédiate et investissent en R&D en pensant au futur.

    C’est à dire, de faire exactement le contraire de ce que fait le patronat français.



  • amiaplacidus amiaplacidus 7 octobre 2016 12:13

    Alstom veut fermer son usine de Belfort faute de rentabilité.

    Hier, j’apprends que l’entreprise suisse Stadler a signé un contrat de plus de 700 millions d’€ pour la fourniture de rames électriques. Il s’agit des rames dernier cri, utilisant des technologies d’avant-garde, dont la production est faite en Suisse dans une usine ultra-moderne.

    Pourtant, les coût salariaux suisses sont supérieurs aux coûts français d’un facteur 2,5 à 3. Donc il faut que le Medef arrête de gémir en parlant des coût salariaux. On peut être rentable avec des coûts salariaux élevés et une monnaie très forte (le franc suisse en l’occurrence).

    Je crois que le problème, c’est que le patronat français se paie sur la bête et n’investit pas dans la recherche et le développement. L’appareil de production français, à de rare exceptions, est dépassé, pour ne pas dire vétuste.

    Les coupables, ce ne sont pas les salariés, ce sont les actionnaires et les manager de haut « vol » (prendre le mot vol selon ses deux acceptions).



  • amiaplacidus amiaplacidus 7 octobre 2016 10:29

    Cela fait plus de 65 ans qu’une entreprise suisse commerciale et exporte, y compris en France, une boisson composée, essentiellement de lactosérum.

    Le goût en est surprenant au départ, mais ensuite on apprécie. Très désaltérant après un effort physique.

    Voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Rivella
    Et : http://www.rivella.fr/fr/a-propos-de-rivella

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv