Aux USA par exemple, le sang est une marchandise comme une autre. D’ailleurs qu’est-ce qui n’est pas marchandise aux USA ?
Cela a certainement une forte influence sur la qualité du sang recueilli. Le vendre c’est un moyen pour des paumés (drogués, alcooliques ou autres) de se procurer quelques sous.
Dans d’autres pays, dont la France, les organes et le sang ne peuvent pas faire l’objet d’une transaction financière et doivent être un don. Dans ces pays, le don est le fait, dans l’immense majorité des cas (si ce n’est la totalité) de personnes altruistes et ayant certaines valeurs morales. C’est sans doute des gens qui ont une hygiène de vie bien meilleure.
Remarquez Leypanou, qu’il faut bien célébrer le premier anniversaire (3 octobre 2015) du bombardement par les USA de l’hôpital MSF de Kunduz en Afghanistan.
Il est vrai que c’était une regrettable erreur, erreur qui a duré 45 minutes et plusieurs passages de bombardement. Et, malencontreusement, le 15 octobre 2015, un blindé US a fracassé l’entrée de l’hôpital et saccagé le reste des ruines empêchant toute enquête ultérieure. Le blindé a certainement fait une erreur. . Toujours une erreur les bombardements répétés sur l’hôpital de Bac Mai à Hanoï, hôpital pourtant clairement identifié par d’immenses croix-rouge peintes sur les toits.
Au Vietnam encore, une erreur les bombardements systématiques des digues ? Bombardement visant à inonder les champs avant les récoltes et affamer la population.
Au Vietnam de nouveau, l’emploi de bombe à fragmentation, au début remplie de fléchettes métalliques, ensuite de fléchettes en teflon pour ne pas permettre de les détecter par radiographie, rendant une opération d’extraction hasardeuse, et empêcher le blessé de guérir.
Et les bombes à sous-munition utilisées au Vietnam, bombes dans lesquelles les sous-munitions sont sous forme de jouets d’enfants (poupées ou voitures) qui explosaient lorsqu’on les touche.
Et ne parlons pas de la guerre chimique et de l’agent orange qui cause encore bien des malheurs plus de 41 ans après la fin de la guerre du Vietnam.
Je parle du Vietnam, parce que c’est une situation que je connais bien directement sur le terrain. . Alors, lorsque l’on parle de crime de guerre, les USA devait SE TAIRE, fort, très très fort.
J’offre un béret, une baguette sous le bras et un litron de rouge a qui peut démontrer qu’il a 5 générations d’ancêtres qui sont nés et ont vécu dans ce qui est le territoire de la France actuelle.