On est déjà descendu plus bas, rappelez-vous le quinquennat Sarközy-Bismuth, le quinquennat qui a fait plier de rire le monde entier.
Sarközy-Bismuth ivre de vodka au G8, Sarközy-Bismuth à propos de son ex (Cécillia) : « elle est belle ma femme », Sarközy-Bismuth et « Carla c’est du sérieux », Sarközy-Bismuth : « descend si tu es un homme », Sarközy-Bismuth en Bretagne : « aller m’emmerder deux heures avec des cons de Bretons ». Sarközy-Bismuth : « casse toi pauvre con », etc, etc.
Il n’y en a pas un pour racheter l’autre.
Hollande est un nul, menteur et combinateur, petit d’esprit (je crois que c’est le terme de capitaine de pédalo qui le décrit le mieux). Mais, à ma connaissance, en dehors des fourberies habituelles du milieu politique et s’il profite assez largement des ors de la République, n’est pas vraiment malhonnête, ou si peu.
En revanche, Sarközy-Bismuth, s’il a toutes les « qualités » que je donne ci-dessus à Hollande a pour lui, en plus d’être un voyou qui, avec sa bande, a mis la République en coupe réglée.
Poutine ridiculisé Hollande et, par ricochet la France, en disant (traduction par un ami) : « ...disposé à visiter Paris lorsque le président Hollande se sentira à l’aise... »
Et, selon mon ami, les termes utilisés seraient l’équivalent, si Hollande avait été une femme, de « ...disposé à visiter Paris lorsque la présidente xyz ne sera plus indisposée... »
Bref, plus dédaigneux, difficile, semble-t-il, à faire en russe. . Voila où conduit l’alignement inconditionnel de la France sur les positions US.