J’aimerais compléter votre article sur le plan commercial.
Depuis les sanctions anti-Russie, prise sous les pressions US , le commerce entre la France et la Russie a baissé de 17,5 %, au contraire, les relations commerciales entre les USA et la Russie ont augmentés de 5,6 %.
Le moins que l’on puisse dire, c’est que la France s’est fait roulé dans la farine par les USA ! Une seule consolation, c’est le cas de tous les pays de l’UE (le Portugal fait même pire avec - 41,2 %).
Alors, les dirigeants de l’UE sont-ils à ce point nuls qu’ils bradent totalement les intérêts de leurs pays ? À moins qu’ils ne soient totalement vendus aux firmes US. J’ai peur que se soit les deux à la fois.
@OMAR Effectivement, une bombe au plutonium était (est) bien moins coûteuse qu’une bombe a l’uranium. Alors, il fallait faire la démonstration « in vivo » (si j’ose cette expression) que les effets étaient pratiquement les mêmes.
Avec ce que l’on sait maintenant, je ne crois pas que le Japon aurait tenu encore bien longtemps, même sans les bombes atomiques : le peuple n’avait plus rien à manger, le blocus US était pratiquement total.
Je pense que ces bombes n’étaient pas les dernière de la guerre du Pacifique, mais les premières de la guerre dite « froide », enfin froide, pas pour les Coréens, les Vietnamiens, etc.
@Layly Victor Pourriez-vous me dire ce que faisait les Français en Indochine ?
Quant aux petits jeunes de 20 ans, étaient-ils victimes des Vietnamiens (qui étaient chez eux) ou des classes dirigeantes françaises, exploitant le pays, trafiquant la piastre, magouillant en France (et, en fait exploitant tout aussi bien les peuples indochinois que le peuple français), sans oublier les compradores locaux ?
De manière analogue, les collabos français, les miliciens par exemple, tués par la Résistance, ils étaient victimes que qui ? De la Résistance ou d’avoir cru dans les mensonges des collabos et des nazis allemands ?
Au fait, Layly Victor, avez-vous fait une guerre ?
Moi, j’étais au Vietnam (comme responsable de la logistique d’une ONG) en pleine guerre américaine (je dis américaine pour simplifier), en 1968-69, alors, la guerre, sans l’avoir vraiment faite, je connais, de près, de très près puisque j’ai été blessé (ce que l’on appelle maintenant une victime collatérale). Cela explique sans doute que je pense que la guerre est la pire des solutions pour résoudre un conflit.