Je dois être un vilain, pas beau, méchant : je ne partage rien sur Facebook, pour la simple et bonne raison que je n’y suis pas inscrit et que je ne souhaite pas m’y inscrire.
Pour moi, les amis, c’est un coup de téléphone, une virée dans la nature, une rigolade sur une terrasse de bistrot, une sympathie active en cas de coup dur, etc.
Je me définis comme agnostique. C’est à dire que je n’ai strictement aucune croyance concernant l’existence ou la non existence d’une quelconque déité.
Agnostique à tendance plutôt matérialiste, j’imagine (j’utilise à dessein le verbe imaginer) que la pensée est une propriété de la matière. Mais c’est en fait reculer pour tenter de mieux sauter. Car il y a une question fondamentale : « pourquoi y a-t-il quelque chose plutôt que rien ? » Mais cela amène immédiatement d’autres questions encore plus fondamentales : « qu’est-ce que rien ? », « qu’est-ce que quelque chose ? » ,
Je pense que ce genre de questions est totalement hors de portée de l’être humain et, après les avoir formulées, je ne m’en soucie guère.
Je fais un peu le pari de Pascal à l’envers.
Si une quelconque déité existe, je ne risque rien, je me suis toujours comporté correctement.
Si elle n’existe pas, je n’aurais pas perdu de temps, dans une vie à durée limitée, à me livrer à des simagrées religieuses.
Si j’en crois les « féministes » nouvelle vague, les femmes sont de toutes petites choses, toujours victimes de violence, d’agressions, de viols, etc.
Bientôt, elle vont nous dire que les femmes doivent se protéger, à l’aide d’un voile par exemple. Ne sortir dans la rue qu’accompagnée par un membre de leur famille capable de les défendre. Ne pas conduire pour ne pas se faire agresser par un conducteur irascible, etc.
Alors, in fino, « féministes » nouvelle vague et islamistes, même combat ?