Voilà, Catherine, comment vos prises de position et votre extrémisme finissent par pousser vos contradicteurs à discréditer une religion qui, elle, ne prône que compréhension et non-violence.
On se retrouve désormais avec des liens vers des sites confondant origine et détournement. Le bouddhisme n’a jamais parlé de terre creuse ni de shambala ni de shangri-la. Et le shambala tibétain n’est pas une place physique sur cette terre.
Mais pour comprendre cela, il faut être engagé un minimum dans la voie, ce que ni Morice ni vous avez jamais abordé.
Plutôt d’accord avec vous, Crazy Horse, si ce n’est pour les croyances. Le bouddhisme est totalement à l’opposé des croyances, et proclame plutôt un doute salvateur lorsqu’il n’est pas, lui-même, un dogme.
« Oui, Kâlâma, il est juste que vous soyez dans le doute et dans la perplexité, car le doute s’est élevé en une matière qui est douteuse. Maintenant, écoutez, Kâlâma, ne vous laissez pas guider par l’autorité de textes religieux, ni par la simple logique ou l’inférence, ni par les apparences, ni par le plaisir de spéculer sur des opinions, ni par des vraisemblances possibles, ni par la pensée »il est notre maître« . Mais, Kâlâma, lorsque vous savez par vous-mêmes que certaines choses sont défavorables, alors, renoncez-y ... Et lorsque par vous-mêmes vous savez que certaines choses sont favorables et bonnes, alors acceptez-les et suivez les. »
@Catherine : la « nature de Bouddha » n’est pas Dieu, mais n’en est pas éloignée. Il n’y a pas de Dieu ni de non-Dieu, ni de Dieu et non-Dieu, etc...
Je ne peux que vous conseiller le « sûtra de l’entrée à Lânkha » ou les « cinq traités de l’esprit seulement », mais attention : comme tous les sûtras, il ne doiventt pas être lu qu’avec l’intellect, mais également médités profondément.
Effectivement, Vilistia, l’auteure, sous prétexte de « libre pensée », dénature totalement l’enseignement du bouddhisme, et fait ainsi beaucoup de tord.
La connaissance littéraire de cette spiritualité n’a jamais mené à l’éveil, et c’est pourtant ce dernier le but du bouddhisme.
Vous citez un livre parmi les multiples présentés par ce site, ainsi qu’une époque et un lieu propices à la haine et à la manipulation de la religion comme cela a eu lieu pour la majorité des cultes.
Si vous lisiez les enseignements d’origine du Bouddha, vous comprendriez vite combien les hommes sont parfoits prompts à s’éloigner ou à déformer les enseignements pour assoir leur pouvoir.
Très bonne référence malgré tout, qui aide à comprendre le climat de l’époque au Japon et l’esprit du bushido, pratique non pas tirée du zen mais qui a inclut les pratiques de concentration et de méditation de celui-ci afin de gagner en efficacité au combat.