Wendigo sait évidemment tout mieux que les autres.
Et les quelques russes essayant de sortir du pouvoir mafieux de l’ex agent-secret Poutine n’ont évidemment acune valeur à ses yeux.
L’important, c’est de venir défendre ici une idéologie, et d’oublier toutes celles et tous ceux qui sacrifient leur vie pour avoir une vie meilleure dans une société russe ô combien corrompue.
Et pourtant... Quoiqu’on en dise, les jeux vidéos violents procèdent de l’apprentissage, n’importe qu’elle personne connaissant le mode de fonctionnement du cerveau vous le dira : là où il y a action, rétroaction et récompense, il y a apprentissage.
Toutes les études sur les jeux vidéos violents se terminent sur le même constat : ces jeux atténuent l’empathie naturelle, déshinibe la violence et rend les enfants (en pleine construction) insensibles à la douleur des autres.
Je n’arrive décidément pas à comprendre comment nous avons pu passer d’un monde de jeux vidéos peu violents et très créatifs à un monde de jeux vidéos qui se ressemblent tous, où la violence est le point commun. On s’amuse pourtant mieux à faire des parties de tennis ensemble ou autre sport collectif plutôt qu’à se canarder pendant des heures.
@Volt : la plupart des commentateurs qui viennent écrire ici se moquent en vérité des peuples, et préfèrent voir derrière chaque mort la victoire ou la défaite d’une idéologie.
Comme pour la Palestine, la Lybie, la Syrie, le Tibet, la Chine et j’en passe, personne ne vient demander l’avis des peuples concernés.
Pire, leur avis est bien souvent balayé ou ignoré pour éviter de froisser les démonstrations intellectuelles de certains.
Dommage, car Internet permet de s’informer correctement lorsqu’on ne fait pas que suivre des listes de liens. Dommage aussi car, à notre époque, il n’est pas difficile de voyager ou d’aller poser des questions aux communautés réfugiées en France.