• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Anaxandre

Anaxandre

Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/07/2012
  • Modérateur depuis le 02/08/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 8 1664 220
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 287 232 55
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires



  • Anaxandre Anaxandre 16 juin 2012 14:46

    La French American Fondation est connue pour sa formation, les « Young Leaders », réservée à une dizaine de jeunes surdiplômés chaque année. Sur les huit socialistes sélectionnés comme Young Leaders depuis François Hollande en 1996, six rentrent dans son gouvernement cette semaine. Le plus « atlantiste » n’est pas toujours celui qu’on croit...
    Exit Alain Juppé, Valérie Pécresse, Nathalie Kosciusko-Morizet, Laurent Wauquiez, Jeannette Bougrab... Place à François Hollande, Pierre Moscovici, Arnaud Montebourg, Marisol Touraine, Najat Vallaud-Belkacem, Aquilino Morelle (plume du Président), etc.
    «  Enfin des têtes nouvelles ! » entend-t-on ici ou là. Nouvelles ? Tout est relatif, quand on sait décrypter la liste ci-dessus : en fait, tous ces « Young Leaders » de l’UMP ont laissé la place à des « Young Leaders » du Parti socialiste. Car François Hollande et Pierre Moscovici depuis 1996, Marisol Touraine et Aquilino Morelle depuis 1998, Arnaud Montebourg depuis 2000 et Najat Vallaud-Belkacem depuis 2006, sont tous des « Young Leaders ». Tous ont été minutieusement sélectionnés et « formés » par ce très élitiste réseau Franco-Américain, inconnu du grand public, sponsorisé entre autres par la banque Lazard. En d’autres termes, ils ont tous postulé et se sont fait parrainer pour être admis à suivre ce programme phare mis en place par la FAF, la French American Fondation. La FAF est elle-même un organisme à cheval sur Paris et New-York, créée en 1976 conjointement par les présidents Ford et Giscard d’Estaing. A noter qu’entre 1997 et 2001, John Negroponte présida la FAF, avant de devenir entre 2005 et 2007, sous Georges Bush, le premier directeur coordonnant tous les services secrets américains (DNI), dirigeant l’US States Intelligence Community (qui regroupe une quinzaine de membres, dont le FBI et la CIA).
    Crée en 1981, ce programme Young Leaders permet de développer « des liens durables entre des jeunes professionnels français et américains talentueux et pressentis pour occuper des postes clefs dans l’un ou l’autre pays ». Pressentis par qui ? Par un très strict comité de sélection, composé majoritairement d’anciens Young Leaders, qui ne retient qu’une dizaine d’admis par an. Seuls 13 hommes ou femmes politiques ont été admis depuis 1995, soit moins d’un politique par an en moyenne. Ces heureux « élus » sont choisis comme d’habitude parmi l’élite française : seuls 4% des Young Leaders français ne sont pas diplômés de l’ENA ou pas titulaires d’au moins un diplôme Bac+5, les trois quarts sont des hommes, à 80 % Parisiens... Autant dire qu’on reste en famille avec ce gratin issu de nos grandes écoles. [...] Bref, notre nouveau président et ses nouveaux ministres cités ici sont de purs produits de nos grandes écoles, « ces acteurs influents (qui) personnifient la « pensée dominante » depuis de nombreuses décennies » selon la FAF.
    Dès que l’on parle de réseaux d’influence, certains de leurs membres crient aux « obsédés du complot » et s’empressent généralement de préciser que le rôle de telles organisations est marginal et informel. Pour ce qui est de l’efficacité des « Young Leaders », les chiffres parlent plus que tous les longs discours : sur les 8 socialistes sélectionnés comme Young Leaders depuis François Hollande en 1996, 6 rentrent dans son gouvernement [...]. (Ne restent sur la touche, pour le moment, que Bruno Le Roux, qualifié par beaucoup de « ministrable », et Olivier Ferrand, l’ambitieux président du think-tank Terra Nova ayant permis l’élection de François Hollande aux élections primaires ; deux candidats impatients de rejoindre leurs camarades Young Leaders au gouvernement). Beau tir groupé, comme s’en enorgueillit à juste titre le site américain (« The French-American Foundation is proud to have five Young Leader in the cabinet of President François Hollande, himself a Young Leader in 1996 »”), tandis que le site français n’en dit pas un mot. Il est vrai que, depuis l’affaire DSK, chacun aura compris que les deux pays n’ont pas la même culture de la transparence…
    En septembre 2006, lors de sa visite aux États-Unis, Nicolas Sarkozy avait prononcé un discours à la French American Foundation (FAF), rappelant la nécessité de « rebâtir la relation transatlantique », paraphrasant ainsi les statuts de la fondation dont l’objectif est de «  renforcer la relation franco-américaine considérée comme un élément essentiel du partenariat transatlantique ». A ceux nombreux qui me demandent, à l’occasion de la visite de François Hollande à Barack Obama, « pourquoi est-ce que les journalistes ne nous parlent pas de ça, à propos de François Hollande, au lieu de nous parler de son séjour d’étudiant et de son goût des cheeseburgers dont on a rien à faire ? ». Qu’ils demandent donc la réponse aux journalistes qui ont l’art de nous servir ces hamburgers, préparés par les communicants, en prenant leurs lecteurs pour des cornichons ! Qu’ils la demandent en particulier aux Young Leaders des médias, aujourd’hui actionnaires ou directeurs des principales rédactions, ces copains de promo de certains de nos nouveaux ministres pour certains d’entre eux : de Laurent Joffrin (Nouvel Observateur) à Denis Olivennes (Europe 1, Paris Match et du JDD), en passant par Matthieu Pigasse, Louis Dreyfus et Erik Izraelewicz (Le Monde)… Et la liste hommes de médias Young Leaders est longue, comme on peut la lire plus intégralement dans l’enquête « Ils ont acheté la presse"



  • Anaxandre Anaxandre 16 juin 2012 13:06

    Le 14 juin dernier, je regarde la rediffusion de « C dans l’air » intitulée « Hollande et Sarkozy sous le même drapeau ». Parmi les invités, l’omniscient et omniprésent petit homme à l’écharpe rouge (on nous avait au moins pour cette fois épargné Dominique Reynié), et monsieur Gérard Chaliand, spécialiste des problèmes géopolitiques et stratégiques, et plus particulièrement des conflits, des guérillas et du terrorisme.

    Rapidement, on rentre dans le vif du sujet : qu’en est-il de l’appareil militaire français, ses capacités d’intervention, etc... Arrive le sujet de l’intervention franco-britannique chapeautée par les USA en Libye et l’intervention de Chaliand qui nous explique en quelques phrases les répercussions dévastatrices de cette guerre : déstabilisation d’états voisins (Niger, Tchad, Soudan) par la propagation d’armes, groupes faisant régner la terreur, désagrégation de l’ancienne nation Libyenne... Il veut conclure par « deux, trois points sur la Syrie » et là, intervention de Calvi qui le coupe : « la Syrie, on en parlera plus tard ».

    Après un tel discours de vérité sur la Libye, j’attends avec impatience l’analyse de Chaliand sur les événements syriens ! En vain... Il n’aura quasi plus la parole et on préférera ne pas dire un mot sur la Syrie plutôt que de lui redonner la parole et que le public entende, enfin !, une analyse impartiale sur ce sujet.

    La France, cet autre pays du mensonge...



  • Anaxandre Anaxandre 15 juin 2012 17:43

    Bien, bien, je comprends votre point de vue, mais soyons factuels et observons les statistiques en termes de niveau de vie ou d’alphabétisation : qui progresse et qui régresse des USA ou de la Chine depuis 20 ans ?



  • Anaxandre Anaxandre 15 juin 2012 17:34

    @ Hubu

    Certains pensent que les élites étasuniennes ont d’ores et déjà prévu comment reprendre la main après l’effondrement économique qui les guette : restriction des libertés individuelles (avalisées par le prix Nobel de la Paix, Obama), Améro en remplacement du dollar, camps de la FEMA pour enfermer les futurs « émeutiers », etc...
    À suivre.



  • Anaxandre Anaxandre 15 juin 2012 16:50

    @ onecinikiou

    Je tente d’expliquer sensiblement la même chose que vous de manière un peu plus simple et directe et j’ai l’impression que... tout le monde s’en fout !
    Alors que le problème majeur est là !
    Les idéologues de la « vraie gauche » et leurs dirigeants en tête, ne veulent pas voir, tenus qu’ils sont par le dogme de l’internationalisme trotskiste et d’un humanisme plus fantasmé que réel (« Il est plus facile d’aimer l’humanité en général que d’aimer son voisin » Eric Hoffer), qu’ils sont les « idiots utiles » du capitalisme néo-libéral (et oui, Zemmour ne dit pas que des conneries !), un Cohn-Bendit en étant un exemple fameux, juste devant Clémentine Autain et Mélenchon pour le sujet qui nous occupe.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv