Non, c’est l’acier solide à l’état rougeoyant, comme on trouve chez les forgerons et dans les usines de métallurgie.
Pyrathome : « Où comment prendre les gens pour des jambons enfumés ......
Plus c’est gros, plus le mensonge passe, plus on le répète, il ne devient pas pour autant une vérité. La mauvaise foi caractérise le debunker patenté !! plus, tu meurs... »
@Pyrathome qui écrit : « Tout porte à penser qu’ils ont été interchangés entre-temps par des avions militaire équipés de téléguidage ..... Les nombreux témoignages vont dans le sens d’avions gris sans les couleurs des compagnies aériennes et ça se voit effectivement sur l’avion du deuxième crash.... ».
@MagicBuster : « 11- Plusieurs circuits électroniques sensibles, dédiés aux télécommunications entre autres, auraient apparemment été endommagés dans un périmètre de plusieurs dizaines de mètres de l’épicentre, trois mois auraient été nécessaires au rétablissement de ces services ; »
Tu m’étonnes, vu l’effondrement de tours de plusieurs centaines de milliers de tonnes.
Magicbuster : « 13- Les étranges enregistrements sismiques du Earth Observatory de l’Université de Columbia, situé à une trentaine de km au nord du complexe WTC, démontrent distinctement la présence de deux importantes pointes, traduisant la libération rapide d’une grande quantité d’énergie, survenues peu après le début de chaque effondrement : 2.1 (à l’échelle Richter) pour la tour sud et 2.3 pour la tour nord ; »
Tu m’étonnes là aussi... C’est l’absence d’enregistrements sismiques qui aurait posé problème, vu le gabarit de ces tours.
@MagicBuster « 10- Certains véhicules situés à proximité des tours, non touchés par des débris, auraient mystérieusement pris feu de manière instantanée ; »
C’est la fameuse et fumeuse théorie des « rayons lasers » soutenue par une certaine Judy Wood, alors qu’il existe une explication nettement plus triviale : ces véhicules ont été endommagés par la chute des débris et/ou brûlées dans le secteur des tours du WTC. Leur déplacement provisoire a donc été réalisé pour les besoins des opérations de déblaiement. Il fallait bien stocker quelque part environ 1400 véhicules, en attendant leur transfert vers des casses automobiles.