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Annie

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  • Premier article le 07/02/2009
  • Modérateur depuis le 19/11/2011
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Derniers commentaires



  • Annie 14 juillet 2009 18:58

    Un groupe de pression, quelle que soit sa légitimité ou sa représentativité, ne devrait jamais peser sur l’issue d’un procès. L’opinion publique constitue également un groupe de pression, même s’il est plus informel, et l’expérience a montré par exemple en Angleterre que des criminels comme Myra Hyndley, tueuse d’enfants, n’avait jamais été libérée après avoir purgé leur peine, sous la pression de l’opinion publique.
    L’Angleterre n’étant pas républicaine, il ne s’agit donc pas d’un déni républicain, mais bien d’un déni de justice, et de précédents dangereux, où la vindicte populaire se substitue aux gardes-fous mis en place pour éviter que la justice ne soit ramenée à la loi du talion. 



  • Annie 13 juillet 2009 19:12

    Ce que Milgram a prouvé, est que personne ne peut prédire pouvoir échapper à la fatalité de devenir un monstre, puisque l’exercice consistait à justement à trouver ce qui ferait réagir ces « cobayes ». On peut être moralement opposé à la torture et la justifier quand même, s’il s’agit de sauver la vie de son enfant. Pour les étudiants, il s’agissait de trouver les arguments intellectuels pour les convaincre d’infliger des tortures à un inconnu pour le bien de la science. 
    Dans cette équation, un facteur a été oublié, qui n’est pas des moindres, celui de l’autorité, ou plutôt de la résistance à l’autorité, en groupe ou individuellement. C’était également l’objet de l’expérience de Milgram. 
    Je suis également optimiste, ne serait-ce que parce que nous n’avons pas encore banalisé le mal. 



  • Annie 9 juillet 2009 21:53

    Lerma, 
    Après si longtemps. La France, un pays uni, vous rêvez. Elle n’a jamais été plus désunie. On est tous des fils d’immigrés ? pas spécialement ; je peux remonter assez loin et ne pas trouver un seul Italien, ou Espagnol, Portugais dans mes aïeuls. Je ne dis pas qu’il n’y en a pas, simplement que si c’est le cas, je ne sais pas et en plus je m’en fous.
    Quant au Péripate, vous choisissez le libéralisme quand cela vous plait. Parce que s’il y a une chose que j’ai apprise au contact des Anglais, c’est ce que l’on appelle le pragmatisme qui consiste à ne pas avoir à choisir entre deux extrêmes. Tout est négociable mais c’est un enseignement du libéralisme que vous oubliez lorsque cela vous arrange.



  • Annie 9 juillet 2009 20:41

    C’est vrai que pour les filles c’était les poupées, Bella notamment. Mais surtout puisqu’au départ nous parlions des jeux qui étaient plutôt rares à l’époque, hormis le meccano mais pas pour nous, les filles, il y avait beaucoup plus de place pour l’imagination. Je me souviens personnellement avoir jouer « à la marchande » avec le millet des tourterelles pendant des heures et je jouais tour à tour le rôle de la marchande, et celui de la cliente. Plus tard, j’ai joué à la maitresse avec des élèves fictifs sur lesquels je me vengeais des rosseries de la cour de récréation. Je n’ai pas le souvenir de m’être jamais ennuyée.



  • Annie 9 juillet 2009 20:31

    2 choses :
    Le choix de l’anglais dans l’UE émane à mon avis d’une volonté de faire des économies. Il faudrait tout traduire du polonais, du grec etc. etc et finalement le choix de l’anglais arrange tout le monde.
    Deuxièmement, je n’ai pas dit que l’anglais avait des capacités supérieures, mais différentes, surtout du point de vue de la flexibilité et de l’adaptabilité. Je suis persuadée que nous pourrions avoir les mêmes concepts si nous voulions, mais ce ne sont pas des concepts qui découlent naturellement de notre histoire et de notre culture. En adoptant de plus en plus l’anglais, nous acceptons des concepts qui me semblent étrangers à l’esprit français, par exemple dans le management, mais qui se sont malgré tout imposés.

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