• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Annie

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 07/02/2009
  • Modérateur depuis le 19/11/2011
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 7 4407 249
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 9 8 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique










Derniers commentaires



  • Annie 2 février 2012 21:06

    J’ai une coudée d’avance sur vous. Le bullying comme on l’appelle en Angleterre est un véritable fléau, que mon fils aîné a connu en milieu scolaire. Je dois dire qu’il s’agissait pour moi d’un phénomène totalement inconnu.
    Je n’ai pas trouvé de solutions à ce problème, j’ai défendu mon fils à chaque fois qu’il a été intimidé, même contre son gré, mais il y a plusieurs constantes que l’on retrouve dans ce phénomène :
    D’abord la victime est rendue responsable de son sort. Si elle est intimidée, c’est qu’il y a des raisons. Il suffit que votre enfant soit roux (une tare en Angleterre), obèse, porte des lunettes ou soit hyperactif comme mon fils, il y aura toujours de bonnes raisons pour le torturer (le mot n’est pas trop fort).
    Il y a une ambiguïté de la part des autorités ou des parents, qui fait que cette situation se perpétue. Des parents très défenseurs de leurs enfants, des profs assis entre deux chaises, qui veulent avant tout préserver la paix dans leur établissement et préfèrent ignorer ce qui se passe (pas tous, et pas toutes les écoles, le dernier lycée de mon fils a été intransigeant à cet égard et tout à fait remarquable).
    Il y a aussi le phénomène de meute. Des enfants plutôt gentils normalement qui deviennent des monstres par contagion.
    Enfin, il y a un déficit chez les enfants qui intimident. Ce sont des enfants parfois maltraités, mais pas toujours, plus souvent des enfants à qui n’a pas été inculquée la notion de bien ou de mal. Il ne s’agit pas ici d’une compréhension intellectuelle de cette notion, mais de son intégration au point qu’elle conditionne le choix des comportements et agisse comme un frein.
    J’ai toujours eu une certaine compréhension envers ces enfants, mais mon fils passait quand même en premier. Et si parfois se plaindre conduisait à une aggravation de la situation, ne pas le faire revenait à cautionner ces comportements qui ne représentent ni plus ni moins que des tortures physiques ou psychologiques. Je m’étais promis de m’investir dans des associations pour faire connaître ou aider des parents qui seraient confrontés à la même situation, mais cette expérience a été tellement traumatisante pour nous et mon fils qui en a conservé des séquelles, qu’il m’arrive très rarement d’y repenser. C’est un cauchemar que je ne veux pas revisiter.



  • Annie 1er février 2012 20:58

    Si ce que vous dites est vrai, et je ne mets pas votre parole en doute, quel est le système qui permettrait une plus juste représentation ?



  • Annie 1er février 2012 20:18

    Il faut bien un système pour désigner les candidatures. Il était autrefois basé sur l’argent et aujourd’hui sur le nombre de signatures. Si j’ai bien compris, l’argument serait que certains maires aimeraient bien voter pour Lepen, mais ont peur d’être stigmatisés. Comme le demande Chanteclerc, pourquoi ? Y a-t-il matière à stigmatisation ? Certains maires le pensent alors que l’on nous assure que le FN a changé. Le fait également que le FN ne fasse campagne que pour les présidentielles (il a quand même fallu attendre les présidentielles pour connaître le programme économique du FN) explique son manque d’implantation au niveau local. Les rares intrusions du FN dans la vie locale (Orange etc,) ne plaide pas en sa faveur.

    Que certains maires n’osent pas donner leur signature au FN en dit plus sur le FN que sur ces maires. Personnellement, qu’on donne les 500 signatures au FN, que MLepen soit battue et qu’on n’en entende plus parler avant les prochaines présidentielles. 5 ans de répit.



  • Annie 1er février 2012 20:04

    Bonne question.



  • Annie 1er février 2012 18:34

    D’abord un mot sur ces associations humanitaires avec des départements de RH plus humains. Cela a peut-être été le cas, mais cela ne l’est plus.
    Sinon, sur la fonction RH en général, elle ne fait que suivre les politiques de l’organisation en la matière. Et c’est à ce niveau que l’on se rend compte que les ressources humaines qui devraient être au service de l’organisation comme des employés sont devenus un outil que l’organisation utilise pour se protéger de ses employés. Tout est codifié de manière à ne jamais enfreindre la loi, mais à toujours la contourner. Ce n’est pas le personnel des RH qu’il faut critiquer, mais l’esprit dans lequel la fonction est désormais envisagée.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv