C’est qu’elle l’a rendu fou l’imhotep cette affaire. Et il frappe, il frappe, il...Heureusement, comme il se répète, on peut aller vite sur toujours ses mêmes notions erronées (une « présumée victime », cela n’existe pas ; l’accusation relève du pénal et non du civil....) et surtout sur son incompréhension de l’enjeu pour Vance : il n’a qu’un seul témoin, la plaignante (qu’il connait lui, tandis que l’imhotep...) dont il sait que sa crédibilité va voler en éclats face aux avocats de dsk puisque l’on est dans le « he says, she says ». Les constatations matérielles n’apportent rien et le rapport médical ne fournit aucune preuve certaine. Donc aucune chance d’obtenir la condamnation, d’autant plus que lui-même a de sérieux doutes. Il est cohérent, il laisse tomber ! Cela dit, si, comme l’imhotep, il pensait que lorsque la nana n’avale pas, elle a été violée, peut être que par ce biais...
Mais c’est qu’il a la haine chevillée au corps l’imhotep ! Il fait de la psycho à deux balles et pourtant la diallo il ne la connait pas plus que n’importe lecteur de blablateries alors que Vance, gros crétin selon notre scribouillard à qui il faudrait expliquer aussi que le dossier médical ne constitue pas une preuve certaine nécessaire en la matière, a pu la jauger longuement ainsi que les faits. Sommet de son raisonnement : dsk n’est pas blanchi ! La question ne se pose pas puisque plus rien n’est retenu contre lui à ce jour et il est donc redevenu un individu lambda. L’imohep n’est pas non plus blanchi de toute accusation que pourrait porter contre lui le premier zig venu. Ben oui, dsk est devenu comme tout le monde, un type sur la tête duquel peut à tout moment tomber n’importe quelle tuile...
Ben oui, peut être et même probable, mais cela n’en fait pas un violeur dans le cas de figure qui nous intéresse. Voyez-vous, ce qui fait la supériorité de mon raisonnement, c’est que je n’ai aucune sympathie politique pour dsk ni même pour la gauche engluée dans l’archaïsme et donc aucune passion à épancher tandis que vous vous noyez dans votre ayatollisme féministe. Vous vous vautrez dans des certitudes qui n’en sont pas alors que je ne prétends rien sauf que l’on ne peut condamner un homme lorsque l’accusation, qui n’avait aucune raison d’être tendre avec lui, abandonne les poursuites après avoir jaugé longuement l’accusatrice et les faits. En lisant et écoutant les uns et les autres, on comprend comment des délires collectifs peuvent obscurcir à ce point des esprits.