Vous ne manquez pas d’éthique ni d’honnêteté intellectuelle en reprochant à un homme de plus de soixante ans une mésaventure de ses vingt ans ! Mes yeux n’ont pas lu « pourri » mais mon nez a reniflé votre prose...
Eh oui, j’ai un engin pensant, comment avez-vous déviné ? Sans doute votre légendaire et irrésistible intuition féminine ; autre manifestation de votre supériorité si méconnue !
Ah oui, il a fait une connerie à vingt ans et à six il a pu également piqué un paquet de bonbons, et vous peut être aussi ! Et vous en concluez qu’il ne pourra être désormais qu’un pourri ? Il est vrai que vous avez l’accusation facile puisque vous m’attribuez une étiquette (infâmante pour vous, je suppose) alors que contrairement à vous, je n’en ai aucune, ce qui permet de sauvegarder la sanité de mes appréciations...