On dirait que Le Coq et Kostic sont sortis du même orifice, que des oeufs avariés source d’intoxication, la preuve : la convention en question ne fait que fixer des règles destinées à prévenir les dysfonctionnements et donc améliorer le règlement des successions pour ainsi gérer au mieux les (quelques) dossiers concernés. Pas de quoi crier comme des putois mais si ces oeufs pourris ont le même parfum !
Les véritables coupables dans cette piteuse affaire sont ceux qui lisent et surtout achètent cette presse qui ne pourrait prospérer si nos contemporains étaient mentalement plus sains.
Beau talent de romancier. Le notaire se doit de rechercher les héritiers ce qu’il réussit dans une immense majorité de cas mais parfois il n’en retrouve qu’un ou quelques uns voire pas un seul. Une recherche par un généalogiste devient indispensable et la convention prétendue horrible ne fait qu’établir un code de bonne conduite à tenir par ce généalogiste, et pis c’est tout !