sauf que, comme décidément vous ignorez tout, vous ne savez pas qu’aux US la vente est remise en cause une fois sur quatre et qu’en conséquence il faut souscrire une assurance contre le risque d’éviction dont le coût est de l’ordre de 1% (0,825 % pour le notaire français) en sus des frais d"avocats, d’agences et autres. Pas de doute, c’est beaucoup mieux là-bas !
La difficulté provient du droit de la faillite puisque dans ce cas les poursuites posent problème. Mais comment prévoir qu’un acquéreur deviendra commerçant ? Il faudrait alors renoncer au viager, technique qui rend pourtant de grands services à beaucoup ? Chercher d’autres garanties ruineuses ? D’une façon générale, les contrats à exécution successive sont toujours délicats...
L’article est en effet assez étrange car on demande pourquoi un généalogiste réclame une rémunération à un hériter qui a connaissance de l’héritage et a entrepris des démarches en vue de son règlement.
Le Trelawney a peut-être eu une mauvaise expérience, ce qui ne peut être totalement exclu mais il s’agit alors du mouton à cinq pattes. Pour le reste, on est dans le technique, beaucoup n’y comprennent rien et quelques esprits défaillants mais prétentieux en font du (mauvais) roman...
sauf que Le Coq est un tocard qui s’est fait jeter aux épreuves d’admission, ce qui démontre clairement qu’il connait bien cette profession, beau numéro comique !