Soit mais c’est quand même une nouvelle étape marquée en particulier par sa prédilection pour la clarinette. Quant au hautbois, il n’avait pas sa préférence et en fait il ne l’a utilisé que lorsqu’il n’avait que de tels instrumentistes à sa disposition.
J’y suis peut-être allé un peu fort mais ses oeuvres sont essentiellement de la virtuosité creuse qui aligne les formules mélodiques convenues et pourraient rejoindre sans grand regret les poubelles de l’histoire de la musique.
La doxa est une posture nourrie de préjugés ! Je crains que vous n’y soyez déjà tandis que je connais plutôt bien (et plus que cela si je me compare au pékin moyen) Mahler qui atteint fréquemment le sublime, ce que vous semblez ignorer...