Quelque peu universel, si tant est qu’on puisse l’être,j’y tends plus que vous puisque vous rayez sans sourciller deux siècles d’oeuvres musicales extraordinaires même si j’ai eu l’occasion de voir votre extase sur des broutilles récentes de second voire de troisième rayon.
Fergus, vous devriez prendre du repos : le 6 janvier à 22h44 vous écriviez que chez Mozart et d’autres vous aviez trouvé du sublime mais pas chez Mahler ! Tiens, vous ne m’avez pas dit si vous aviez écouté l’adagietto de sa cinquième symphonie et si vous pouviez m’indiquer des déclarations d’amour plus sublimes ?
Mon cher Fergus, ces reproches s’adressent d’abord à vous-même car vous laissez entendre qu’il n’y a rien de sublime dans les oeuvres de Mahler. Puisque mon opinion vous parait indigne, tous les chefs d’orchestre veulent enregistrer leur intégrale Mahler, à votre avis, c’est pour le plaisir de patauger dans la mouise ? Elitisme, peut-être si l’on considère ce que les veaux contemporains se balancent dans les oreilles, intellectualisme, non, car cette musique chavire plus encore la sensibilité que l’esprit (pour aller au plus accessible, vous avez déjà écouté l’adagietto de sa cinquième symphonie ?),J’ai mes propres infirmités notamment en peinture et il m’est arrivé de me faire commenter des tableaux par des peintres qui m’en ont ainsi révélé les beautés. Admettez donc les vôtres....
C’est bien dommage, Abbado, grand mahlérien, en serait sorti de sa tombe ! Pour les influences sur Mahler, Wagner certes mais aussi Liszt, Bruckner et son ami Rott qu’il aurait un tantinet plagié. Cela dit, toutes mes condoléances pour votre infirmité...