Boulez nous parait assez particulier puisqu’un accord parfait lui procure des démangeaisons et qu’il tient par exemple Meyerbeer pour un piètre compositeur alors que...Ses compositions devront passer le cap de l’accessibilité à l’oreille moyenne et j’ai un faible pour ses sonates pour piano, en particulier les premières. C’est enfin un bon chef d’orchestre malgré quelques couacs ici ou là.
Macron est un technocrate mâtiné finances qui traite de sujets qu’en bon socialiste il croit connaitre, d’où beaucoup de recettes qui se fracasseront devant les premières réalités venues !
Fergus, encore une fois félicitations pour cet article dans un domaine essentiel mais négligé par tant d’handicapés de la feuille et je partage votre enthousiasme. Mais quelques réserves tout de même : les effectifs sont ceux d’un concert en plein air tandis qu’ici il y a une réverbération importante, ce qui impose d’être dans l’axe du chef puisque sur les côtés on entend quasiment des oeuvres différentes. De plus lorsqu’il y autant de musiciens, l’articulation en souffre ainsi que la justesse notamment des cors en fin de partie. Bref, dans ce cadre, un tel concert gagnerait beaucoup à avoir des effectifs plus réduits et conformes aux besoins de l’audition.
@Fergus Pour McCarteney, dont acte. Pour Debussy, permettez moi d’être plus que surpris : « jeux de vagues » est l’illustration la plus parfaite de votre article puisque cette oeuvre est l’imaginaire musical le plus parfait des matières fluides. Quant aux compositeurs naturalistes, par économie de moyens, je vous renvoie pour exemple à François-Bernard Mâche, joignable sur youtube...