Avis aux apprentis réformateurs (et sorciers ou encore les yaqua(s) : 1°) Toute agitation fiscale paralyse la vie des affaires avec ses conséquences très redoutables et donc la vie économique qui supporte particulièrement mal l’incertitude dans cette rubrique.2°) Toute suggestion consistant à expliquer qu’en modifiant par exemple un taux d’imposition on obtiendrait tel résultat est fausse par nature puisque les acteurs économiques modifient alors leur comportement soit par inaction soit par mise en place d’une stratégie d’évitement.3°) L’art dans ce domaine est de voir l’invisible derrière le visible, raison pour laquelle il existe au final très très peu d’artistes sauf au bistrot du coin bien entendu, à la vôtre !
Avant le 20ème, les compositions pour la harpe sont relativement « plates » car elle ne permettait pas les modulations fréquentes et brusques ainsi que les appoggiatures altérées. Par ailleurs, effectivement, il est curieux de constater que le timbre de cet instrument se marie fort bien avec celui des cuivres. Par contre on peut regretter que les compositeurs ne l’aient utilisé que comme basse d’accompagnement alors que dans ces octaves inférieures, le son produit est beau et mystérieux : peut-être par paresse des instrumentistes obligés de tendre les bras, position sans doute peu commode à tenir longtemps...
Bien plus grave : les stratégies (destinées à faire du chiffre et permettre d’avoir l’air d’agir avec de belles courbes statistiques) pour piéger les automobilistes avec des broutilles au regard de la sécurité, car, en plus de la ponction financière, elles portent atteinte à la liberté essentielle d’aller et venir par la mise en péril du permis. Démocratie ? Mon cul...