Cette fois, Fergus, vous avez totalement raison : les grands compositeurs n’ont pratiquement pas fait usage du flageolet qui a un timbre trop commun, une faible sonorité et seulement deux octaves. Réservé à la banale musique de danse !
Bonjour Fergus, Vous n’avez été témoin que d’un nombre infime de cas et vous me rappelez ceux qui rapportent les propos juridico-café-du-commerce de leur voisin alors qu’ils sont dans un cas de figure totalement différent. Le rapport ne peut être revendiqué que par les hértiers réservataires et ceux-là laissent parfois tomber pour des raisons de paix familale, de preuves de remploi ou de conception personnelle de l’équité. Les notaires sont des praticiens de l’amiable et il ne leur appartient pas d’attiser les conflits alors que les intéressés souhaitent les éviter, différence avec les avocats. Mon histoire (Fergus n’était bien entendu qu’un homonyme !) était déstinée à démontrer l’inexactitude de votre affirmation et les risques majeurs à tenir pour inutilement coûteuse l’intervention d’un notaire quand on sait que la mésentente, voire la haine, entre héritiers est très répandue...
Une parabole pour se distraire ? Un dénommé Fergus a deux enfants François et Nicolas auxquels il a fait un don manuel de 100 000 E. François, de gauche comme son père, est un bobo dans la fonction publique qui profite de ses vacances et de ses deux mois de congés maladie pour se balader dans le monde. Nicolas possède un tempéramment d’entrepreneur et utilise le don pour créer sa start-up. Fergus apprend que ce dernier, dont l’entreprise vaut désormais deux millions d’euros, fait partie du mouvement des pigeons et décède brutalement d’une crise cardiaque en apprenant cette terrible nouvelle. Sa succession comporte 200 000E d’actif net. La part de ses héritiers va se déterminer ainsi : 200 000E (actif au décès) + 100 000 (rapport de François) + 2 000 000 (rapport de Nicolas), soit au total 2 300 000 E ou 1 150 000 pour chacun. François prendra donc l’actif existant et recevra de Nicolas la somme de 850 000 E, ce qui lui permettra de refaire quelques tours du monde avec la sueur de son frère. Ce dernier devra vendre son entreprise pour indemniser son frère et recevoir ainsi un coût de grâce fiscal. Si Fergus avait fait appel à un notaire pour effectuer une donation-partage, les 200 000 E donnés auraient été oubliés civilement, peut être fiscalement et les frères se seraient partagés sans histoire le seul actif subsistant. J’allais oublié : devant cette déconfiture financière, la femme de Nicolas demandera le divorce et ce dernier se pendra quelques jours plus tard...
Vous mélangez encore, le recours à un notaire n’est pas équivalent à une visite aux services fiscaux, ne serais-ce que pour apprécier l’opportunité d’une déclaration et les conséquences civiles. Par ailleurs, vous n’avez pas évoqué les transmissions de parts de sci plus haut, suite à un commentaire totalement faux à ce sujet ?
Pour Brahms, les symphonies 1, 3 et 4 et aussi pour les Variations sur un thème de Haydn et pour Dvorak notamment les op. 109, 44 et 98a., tout cela plutôt à la fin du 19ème, début du renouveau du contrebasson.