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Antoine

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Derniers commentaires



  • Antoine 18 octobre 2012 23:12

     Fergus, vous vous en tirez mieux avec le basson qu’avec la fiscalité : vous pataugez dans les obligations fiscales de déclaration, l’intérêt d’un acte authentique, la transmission de parts de sci, le rappel fiscal et le rapport à succession, etc...et vous avez même oublié de citer la fiscalité des dons exceptionnels. Ce qui ne vous empêche pas de prétentieusement proclamer l’inutilité des notaires...



  • Antoine 18 octobre 2012 22:35

     Pour le contrebasson, très peu au 19ème puisqu’à cette époque il est encore très rudimentaire et a pratiquement disparu après Beethoven. C’est le sort du basson en plus grave si j’ose dire puisqu’il est au basson ce que la contrebasse est au violoncelle : il n’était même plus enseigné en France. Regardez les partitions de l’époque et vous observerez que soit il ne lui est fourni aucune ligne, soit il est remplacé par l’ophicléide qui lui-même n’apporte pas le plus escompté car il est à l’unisson du basson sans offrir le caractère requis. Et comme le basson, devenu de meilleure qualité à la fin du 19ème, son usage s’est repandu au 20ème de façon plus heureuse avec Strauss (Richard), Rimsky-Korsakoff, Holst, Dukas, Respighi, Ravel...



  • Antoine 18 octobre 2012 00:25

     Fergus, je n’ai pas non plus fait de statistiques mais il me parait certain que beaucoup plus de compositeurs du 20ème ont écrit des oeuvres pour le basson, ce qui est parfaitement logique puisque cet instrument a acquis son meilleur technique à la fin du 19ème. Je suis prêt à faire une énumération contre une séance de massage de mes doigts. Vous êtes impressionné par le nombre de concertos de Vivaldi (dont seuls douze sont certainement de sa main) qui sont d’ailleurs plus courts (on en loge une dizaine sur un cd) et de la même veine (des mauvaises langues prétendent qu’il a fait le même concerto à des centaines d’exemplaires).
     Je m’attendais à ce que vous vous intéressiez à ce pauvre contrebasson qui avait quasiment disparu....



  • Antoine 17 octobre 2012 00:38

     Fergus, après un match pas trop désespérant pour une fois, je découvre votre article qui nous change des grincements habituels sur AV. Je passe sur votre bien trop rapide survol du vingtième siècle qui a vu la naissance, et de loin, du plus grand nombre de concertos pour basson.
     Par contre, j’ai vu votre interrogation sur les bassons allemands et français : la différence a des raisons historiques. Jusqu’à la moitié du dix-neuvième, le basson présentait des inégalités sonores et des inexactitudes d’intonation ainsi que des problèmes mécaniques. A cette époque, les allemands l’ont profondément remanié pour en faire un instrument nouveau à 21 cléfs. Côté français, on a fait plutôt dans la simple amélioration, notamment en y ajoutant un système d’anneaux mobiles avec 22 cléfs. D’autres ont tenté d’adapter le système Boehm, mais sans lendemain. Le résultat : le basson français, amélioration du système ancien, a conservé une coloration baroque tandis que le basson allemand possède un son plus rond qui se fond davantage dans l’orchestre, ce qui correspond d’ailleurs aux conceptions de Wagner. Si beaucoup auront du mal à faire la distinction à l’oreille, ceux qui n’auront aucune difficulté à faire la différence, ce sont les instrumentistes car la technique de jeu n’ont rien à voir. Cette opposition explique d’ailleurs pourquoi le basson français est en perte de vitesse : les apprentis bassonistes s’orientent vers le basson allemand car ce dernier domine dans les orchestres, hors chez nous, et donc pour trouver plus facilement du boulot...
     On pourrait aussi parler du contrebasson qui a une histoire encore plus mouvementée !



  • Antoine 7 octobre 2012 22:34

     Bon, si la la gauche découvre, après avoir dit le contraire pour avoir les suffrages des zozos, qu’il y a un problème du coût du travail, c’est peut-être qu’il existe, non ? Parmi ceux qui vomissent leur dernier repas sur les patrons, combien ont créé des emplois ? Finalement, la fiscalité est quelque part la revanche des médiocres...

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