Votre problème, c’est que vous voulez parler de fiscalité alors que vous n’y comprenez rien ! Pour rendre la question accessible à vos connaissances fiscales exangues, je reviens à notre exemple avant 2007 : l’enfant avait pu recevoir de l’un de ses parents une donation de plus de dix ans bénéficiant alors de son abattement de 50 000 euros, puis hériter de ce parent avec son abattement de 50 000 euros et de celui de 50 000 euros applicable à l’actif net de succession, soit au total 150 000 euros. Là, vous avez enfin compris ou je dois commander un marteau-piqueur ?
Vous ne seriez pas un petit cousin de Lecoq qui croit tout savoir, ne sait pas grand chose et fait des réponses hors sujet ? Jusqu’en 2007, l’article 775 ter du CGI, alors supprimé, prévoyait un abattement (supplémentaire) de 50 000 euros sur l’actif net successoral recueilli par les enfants ou les ascendants et éventuellement l’époux survivant. Ce n’est pas que vous n’avez rien d’autre à dire mais plus exactement rien du tout...
Dans ma première intervention, je n’ai pas voulu accabler Alagna puisqu’il demeure un chanteur exceptionnel mais là il était assez méconnaissable (à l’oreille) et plus globalement des difficultés de mises en place en raison peut être des conditions comme l’éloignement inhabituel entre l’orchestre et les chanteurs.
Il est normal que les abattements suivent l’évolution globale des actifs puisqu’il devient à l’extrème impossible de les conserver, ce qui revient à une quasi expropriation-spoliation, rève, il est vrai, du socialiste que vous devez être. Avant 2007 ; une enfant unique, fréquent en pratique, bénéficiait en cette qualité d’un abattement de 50 000 euros et d’un autre de même montant applicable à la succession, soit au total 100 000 euros. Finalement vous possèdez mal le sujet puisque vous n’avez pas été capable de discerner le cas de figure (j’avais fait un peu exprès, histoire de voir...) et devriez vous intéresser plutôt au bricolage, au jardinage, etc...