merci de cet article intéressant ; je n’avais jusqu’alors pas résolu la question de savoir si les peaux-rouges pratiquaient oui ou non le scalp avant l’arrivée des blancs.
Mais quoi qu’il en soit, il faut mentionner aussi que cette pratique du scalp existait déjà chez nous à propos de la chasse aux loups :
Le pouvoir royal payait alors une prime par loup abattu, et la preuve le justifiant était la peau du dessus du crâne, avec les deux oreilles.
Nul doute que les occidentaux, et surtout les anglo-saxons, qui dans leur pensée coloniale n’ont jamais considéré les membres des autres cultures que comme de la vermine à abattre, n’aient dévéloppé le procédé...
pour ce commentaire salutaire et parfaîtement exact ; et, comme vous, je trouve qu’il y en a marre de tous ces préjugés pseudo-scientifiques et bêtifiants que l’on nous assène de tous les côtés, à commencer par les médias et l’enseignement, jusqu’à nous créer une « caverne culturelle », à enfermer les masses occidentales dans une sorte de terrier-Monde mental composés de tous les nons-dits et autres préjugés qui ne reposent sur rien de réel, mais qui nous sont doctement et quotidiennement répétés comme autant d’évidences !
C’est en coupant la masse des gens de la réalité, en leur donnant la vision du Monde et d’eux-même la plus artificielle et la plus fausse qui soit que l’on peut le mieux les déraciner et les manipuler, évidemment...
Et c’est d’autant plus efficace que ces gens ont perdu toute autonomie, physiquement et mentalement, au point d’avoir besoin d’intermédiaires professionnels pour tout, y compris pour se rencontrer entre eux !
Qu’il est donc facile alors de profiter de leur solitude et de leur misère affective et identitaire pour se faire de l’argent sur leur dos...
Le principe de la « société de consommation », n’est-ce pas de développer les besoins des gens ? Et quelle meilleure manière de le faire qu’en leur enlevant toute autonomie, en les enfermant dans leur individu, et en les faisant devenir de plus en plus dépendants d’un système qu’ils ne maîtrisent pas, et qui les ligote de plus en plus ?
En vérité, la stratégie par laquelle nous avons été progressivement enfermés dans ce gigantesque filet est une chose admirable, quand on l’observe avec suffisamment de recul.
Mais ce que j’ai des difficultés à comprendre, c’est qu’il y ait aujourd’hui des gens suffisamment niais pour croire encore au progrès et à la bienveillance de ce qui nous dirige !
je suis entièrement d’accord avec vous, mais je crains que tout celà ne soit déjà un combat d’arrière-garde :
Dans un Monde de pénurie organisée, d’état martial et de mensonges médiatiques systématiques, et dans une France où bientôt les règles de Vigipirate seront notre nouvelle Constitution, le simple respect de l’être humain et de sa dignité, et la notion même de lois qui soient des garanties pour les « faibles » contre les abus de pouvoirs des « forts », ces débats-là sont déjà dépassés er anachroniques.
Pendant que l’on en parle, les choses avancent ; et l’on a déjà dressé et éduqué toute une génération de gens incultes, décérébrés et égoïstes, comme par exemple le digne auteur du premiers commentaire à votre article, qui constitueront cette « majorité démocratique » que l’on pourra manipuler à loisir et faire voter dans le sens que l’on voudra...
La Démocratie n’est pas, loin s’en faut, une garantie d’éthique.
en fait, les choses sont peut-être beaucoup plus complexes et plus vastes que ça ; la crise immobilière qui s’annonce, déjà bien avancée aux Etats-Unis (on y met déjà les mauvais payeurs à la porte par dizaines de milliers depuis le printemps dernier), n’est peut-être que le début d’une crise économique mondiale d’une toute autre amplitude, dont un des fondements est la mauvaise gestion que subissent les USA depuis des décennies, leurs déficits commerciaux chroniques, et peut-être leur effondrement financier et social progressif.
Tout ça n’a rien à voir avec aucunes idéologies, et « le Monde », qui n’est pas plus socialiste que quiconque (voir ses opinions et une certaine désinformation sur Hugo Chavez)mais lié aux pouvoirs comme toute la presses et les médias,
tente peut-être, en accusant une politique ponctuelle d’être la cause de la crise immobilère, de participer à une démarche aujourd’hui généralisée dans les milieux politiques et financier : calmer le public en lui faisant croire que ce qu’il voit aujourd’hui n’est qu’une péripétie passagère, et non le début d’un bouleversement de grande ampleur.
Que les « banquiers » soient ce qu’ils sont, ça vous étonne ?
A l’origine, on les appelait des usuriers, ce qu’ils sont toujours en réalité bien sûr ; ils étaient à l’époque méprisés et très surveillés par les autorités légitimes.
Mais la monnaie était alors une chose fiable, basée sur une quantité d’or connue et définie, et sa création était contrôlée par un pouvoir humain : c’était l’homme qui maîtrisait le marché, et non le contraire.
Aujourd’hui, tout celà est dans les mains de ces escrocs-financiers qui se cachent derrière l’idole abstraite que l’on nomme le « marché » ; car les jongleries permanentes et les spéculations par lesquelles les « banquiers » multiplient leurs capacités de prêts et les distribuent s’apparentent beaucoup à de la création de richesses, donc de monnaie ; mais c’est bien sûr une monnaie abstraite, illusoire, en fait de la fausse monnaie, sous la forme d’un surcroit d’« activité économique » entrainé par les prêts consentis.
Les banques centrales le concrétisent alors en réalité monétaire par cet « ajustement » que représente l’"injection
de liquidités" sur le marché.
Mais ce sont les banques dans leur ensemble qui sont à l’origine du processus, qui le commandent, et tiennent donc en majeure partie les rênes de l’économie des pays.
En vérité, tout le système économique libéral est fondé sur le fonctionnement de ces faux-monnayeurs institutionnels que sont les systèmes financiers actuels ; ce sont eux et leurs tours de passe-passe qui sont à la source de la magique « création de richesses » dont on se vante et que l’on attribue à la technique et à l’économie moderne.
Maintenant, que ces milieux particulièrement malfaisants et nuisibles aient pu acquérir un tel pouvoir dans notre Cité et qu’on les ait laissé faire sans les soumettre à la surveillance étroite de nos gouvernants est tout à fait significatif de l’état des choses actuel et de la complète abdication de l’espèce humaine devant la « fatalité » du développement économique et technique.
« Las ! Le destin s’accomplit./ Insatiable et souveraine,/ l’économie triomphe, / et se déchaîne le monstre / qui nous dévorera tous ! »