Quand à moi, je crois que ce qui inquiète le plus tous ces « professionnels », c’est que le net n’est pas encore
« maîtrisable », cad qu’il n’est pas encore filtré : tout le monde peut y avoir accès, et les résultats pourraient donc être imprévisibles.
Il existe la même réticence à la télévision en ce qui concerne le « direct » ; les émissions en direct existent néanmoins, mais seulement en ce qui concerne des personnalités fiables, connues, dont on peut présager les réactions ; quand aux questions par téléphone du public à ces occasions, elles n’apparaîssent pas toutes, évidemment.
Les professionnels, c’est bien connu, ne redoutent rien autant que l’imprévisible, ce qui pourrait bouleverser le « contrat »...
bon article ; finalement, la France est aujourd’hui partagée en deux grands partis :
ceux dont les sources de culture politique sont uniquement les médias traditionnels,
et ceux qui ont accès au net.
Il est à craindre que le premier soit encore le plus important, quoique... de plus en plus de retraités se sont mis au net, et la jeunesse qui arrive est imprévisible, dans les deux sens.