Travailler plus pour gagner plus ? La forme même des pyramides d'Egypte, nous enseigne que les ouvriers, et ce dès la plus haute antiquité, avaient développé une tendance naturelle à en faire de moins en moins.
Ah Pallas, comme j’envie ton romantisme... ton butinage insouciant... Le flot d’orgies du long fleuve d’ivresse, qui t’emporte, fêtu Meeticien, d’une aventure à l’autre, exhalté, dans un interminable glissement de sensualité torrentielle et d’émotions sans cesse renouvelées.
Malheureusement, je n’ai aucun don pour l’illustration ou le dessin. Mes dernières expériences dans le domaine, remontent à l’époque du lycée où, boutonneux et ricaneur, je décorais avec mes camarades les murs de salles de TP de fresques pariétales à base d’attributs masculins.
C’était de l’art brut, fun et cru, tendance gore. Pas vraiment le leurre subtil qui, dans le rituel moderne de la séduction, aurait garanti un taux de succès raisonnable à ma petite entreprise.
A moins, bien sûr, de tomber sur une adepte de l’art rupestre au paléolithique supérieur, ou plus près de nous, sur une initiée des fresques figuratives des toilettes pour homme de la gare St Lazare, ou à défaut... sur une boulimique.
Ah, je t’envie.... Comme je t’imagine, là... planté devant elle... vertical... à l’affut de la moindre saillie... ton crayon entre les dents...
Ah Meetic, c’est même pas un lampadaire, plutôt cette espèce de lampe à tube bleu où les moustiques et autres papillons de nuit vont s’électrocuter dans un grésillement sonore.
Concevant confusément le cheminement tortueux où l’image du gant ne saurait manquer de faire déraper ce fil de commentaires, vous comprendrez qu’il m’est difficile de m’engager sur une réponse circonstanciée.