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Argo

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Travailler plus pour gagner plus ? La forme même des pyramides d'Egypte, nous enseigne que les ouvriers, et ce dès la plus haute antiquité, avaient développé une tendance naturelle à en faire de moins en moins.

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  • Premier article le 20/03/2007
  • Modérateur depuis le 12/04/2007
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Derniers commentaires



  • Argo Argo 29 février 2008 13:54

    Assez d’accord avec Ronchonnaire.

    Vous ne traitez que du problème de la régulation du marché financier, des dérives, du contrôle, du "bon sens" qui devrait y prévaloir. Mais la question essentielle, c’est celle du fondement même du capitalisme financier, sa philosophie, son utilité, sa justification. Cela dépasse Kerviel, la SG, les dérives... Il y a aussi les fonds de pension, les hedges funds, les banquiers centraux, l’endettement de pays comme les USA... 

    Attention, je parle du capitalisme dans sa forme mondialisée et financière et non du marché qui est utile et comporte en son sein des mécanismes de régulation assez satisfaisants (avec leurs limites).

    Je vais tenter d’illustrer mon propos par un exemple. Henry Ford (capitaliste s’il en est) disait "Je paye mes ouvriers pour qu’ils achètent mes voitures". A son époque, le patron gagnait 40 fois le salaire de l’ouvrier. Aujourd’hui c’est entre 350 et 400 fois. Depuis 1990, avec l’apparition des fonds de pension, puis des hedges funds, la part des salaires dans le PIB n’a cessé de diminuer au bénéfice du profit spéculatif.

    Aujourd’hui, l’ouvrier n’est même plus assez payé pour acheter la voiture de M Ford. La répartition de la valeur ajoutée de l’entreprise glisse inexorablement vers la rémunération des fonds au détriment des salaires et de l’investissement productif.

    Cette manne ne profite, évidemment, ni à l’entreprise, ni à la consommation. D’où la croisance anémiée, le pouvoir d’achat au ras des paquerettes. Pour que Joseph Stiglitz, prix Nobel d’économie, titre son dernier livre "Quand le capitalisme perd la tête" on peut se demander s’il n’y a pas quelque chose de pourri dans la philosophie même de ce capitalisme qui pour beaucoup est en voie d’autodestruction.



  • Argo Argo 29 février 2008 13:13

    Je ne suis pas sûr que l’on puisse associer l’oeuvre de Conrad à la Shoah (et pas seulement parce ce récit date de 1902).

    Au coeur des ténébres est un voyage initiatique, une remontée aux sources de l’humanité et dans le même temps une descente aux enfers, au plus profond des bas-fonds humains. On ne s’arrête pas aux portes de l’enfer, on y va... jusqu’à Kurtz.

    Je préfère de loin la transposition, très réussie et très fidèle, avec la guerre du Vietnam : l’Apocalypse Now de Francis Ford Coppola. 



  • Argo Argo 29 février 2008 12:56

    L’auteur fournit-il la liste, si possible avec photo récente et N° téléphone, des 15% de quinquagénaires qui n’ont au aucun rapport sexuel depuis un an ?

    Je précise que c’est à des fins d’enquêtes... statistiques, sociologiques... pour le sujet d’un prochain billet (sans photo). Et pas du tout personnel. Evidément ! Ah journalisme citoyen... quand tu nous tiens.



  • Argo Argo 29 février 2008 12:46

    Pour ce genre de mauvaises vapeurs, un bocal devrait suffire.



  • Argo Argo 29 février 2008 12:44

    Ben oui. La traque au bougre présumé coupable de téléchargement illégal se donne autant de moyens que celle au membre d’Al Quaeda.

    C’est beau la France !

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