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armand

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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

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  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 20 septembre 2010 19:06

    Perséus,

    Car la Provence est un pays étranger, avec lequel il y a eu de récents conflits violents ?
    Autant je trouve que l’enseignement de l’arabe au lycée devrait être encouragé, autant à l’âge de six ans il s’agit d’une atteinte très grave à l’unité de la nation.
    La seule comparaison que je vois ce sont certains excès du bilinguisme anglais-espagnol aux USA, mais on oublie que la France, à la différence d’est States, n’est ni une fédération, ni un pays d’immigration.



  • armand armand 20 septembre 2010 18:51

    Mais il est surtout connu comme le premier ministre qui a fait de Victoria Impératrice des Indes et réformé le parti conservateur. Ceci dit, tout en professant de la sympathie pour ses ex-co-religionnaires, il était anglican de religion et traditionaliste dans un sens anglais.
    A l’éoque, quand on s’assimilait, on y allait à fond. Paul Bourget raconte comment les juifs de la haute société de son temps se voulaient encore plus français que les français dans leurs goûts, leurs manières. : « on ne rencontre pas une fausse note, et de là une vague impression de factice. »



  • armand armand 20 septembre 2010 09:51

    Ce n’était pas plutôt « Benjamin » Disraeli ? Et il n’était pas chancelier de l’échiquier, mais premier ministre.
    En tout cas, si cette citation est bien de lui elle correspondait à un lieu commun pour les gens du XIXe siècle. Plus tard, le président Teddy Roosevelt fustigeait ses compatriotres, les accusant de « suicide racial »
    Tandis que Kipling écritait « East is East and West is West, and never the twain shall meet. »

    ça date un peu. En revanche, on ne saurait vivre en société harmonieuse sans une communauté de valeurs et d’intérêts et un sentiment de groupe. Et une législation libre et peu contraignante ne peut fonctionner que pour une communauté qui est d’accord sur l’essentiel.

    Le problème, tel qu’il est perçu par le peuple d’« en-bas », c’est que non seulement les nouvelles populations font concurrence dans un contexte de pénurie d’emplois, mais qu’ils bénéficient d’avantages sociaux, réservé dans la plupart des autres pays aux seuls nationaux. Si on ajoute à cela le sentiment disséminé parmi ces populations qu’ils ont une créance à récupérer du fait de la colonisation, l’esclavage, et que sais-je, on trouve tous les ingrédients d’une explosion sociale.
    Ce que je regrette, néanmoins, c’est que la finance apatride ne soit pas, elle aussi, considérée comme un « campement illégal », car elle, elle détruit la société à grande échelle.



  • armand armand 20 septembre 2010 09:40

    La gitan, laissé en liberté par le gendarme qui n’aurait pas voulu lui tirer dessus « lachement », serait peut-être (et même certainement) à l’heure actuelle en train de menacer tes propres organes vitaux, ou ceux de tes proches, ou ceux d’un autre, pour leur soutirer argent, clés de voiture, ou que sais-je.
    Et là, j’en suis certain, tu parlerais autrement.

    Une vague connaissance à moi, commerçant de son état, a mis en fuite un braqueur qui en voulait à sa caisse, qui lui a donné un coup de crosse, puis tiré dessus (en le ratant). Rattrapé dans la rue par cet ami, rendu furieux, le multirécidiviste a pleurniché « laisse-moi ma chance ». Il a été coffré par la police (lui évitant d’ailleurs un lynchage en bonne et due forme). A peine revenu en taule, il a diligenté quelques uns de ses ’copains’ élargis par les bons soins de nos juges philanthropes, pour séquestrer et menacer la famille du commerçant.
    Voilà le genre d’individu à qui on a affaire.
    Et plus aucune communauté de valeurs qui faisait qu’en d’autres temps, paraît-il, le braqueur reconnaissait qu’il avait fauté. Désormais c’est une négociation avec la justice, plutôt même une transaction. La famille criant au scandale si jamais leur mouton noir prend un mauvais coup.
    Alors dans ces cas-là, un d’éliminé, si c’est tragique sur le plan humain, c’est une menace de moins du point de vue de la société.



  • armand armand 19 septembre 2010 14:03

    Forcément (et je le regrette) ; Il existe une doctrine de la « moindre violence » qui interdit aux forces de l’ordre des’opposer, par les armes, à une meute déchaînée si cela risque de faire trop de dégâts. Et il y a toujouors ce principe de s’en remettre aux assurances pour les dommages matériels, oubliant au passage qu’une foule déchaînée qui casse et qui pille est inacceptable dans une société normale et ne se résume pas aux seules atteintes matérielles.
    Alors à Saint Aignan, pour venir à bout de l’émeute les gendarmes auraient été dans l’obligation de faire un feu de barrage - et on aurait eu 20 morts au minimum.
    Vous auriez préféré ?

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