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armand

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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 7 octobre 2007 20:40

    Fouad,

    D’abord, l’Occident n’a jamais soutenu systématiquement Israël. Au départ, on pourrait même dire que la GB était contre, les USA très tièdes, et c’est l’URSS qui a porté le nouvel état sur les fonts baptismaux (si j’ôse dire...). La France est passée d’une politique très ’pour’ à une politique plutôt hostile.

    Ce que je voulais dire c’est que je trouve étonnant qu’on prenne des positions maximalistes en faveur de l’éradication d’un Etat quand les Palestiniens eux-mêmes savent que c’est impossible et même à ne pas souhaiter.

    Quant à moi, l’expérience de la vie m’a fait comprendre qu’il existe des conflits où les deux côtés ont également raison : je comprends parfaitement que des arabes aient souhaité qu’Israël n’existât pas, que des juifs y voient la seule garante de survie dans un monde qui a assisté sans broncher à une tentative d’extermination contre eux.

    Ce que je n’admets pas c’est qu’on veuille rayer Israël de la carte... ou refuser aux Palestiniens un Etat viable.



  • armand armand 7 octobre 2007 19:27

    Sa sosie oui, à glacer le sang, sauf quand celui-ci afflue dans un corps caverneux et spongieux...



  • armand armand 7 octobre 2007 19:19

    Pas d’accord, Demian, en ce moment je n’ai d’yeux que pour Emily Deschanel, alias ’Bones’. C’est dire que les femmes m’ont fait souffrir !



  • armand armand 7 octobre 2007 19:17

    Jean :

    Soyez cohérent - si vous êtes l’élite de la République, alors arrêtez de dire qu’on vous a opprimé. Vous êtes simplement un pleurnichard revendicatif qui a mis son clavier au service notamment d’un régime indéfendable où l’on lapide les ’adultères’, on bâche les femmes, sous la direction éclairée d’un illumoné qui s’imagine que l’Imam Caché va jaillir d’un puits.

    Cosmic : je commence à comprendre, si on ne peut pas apprécier la cervelle (meunière) et la langue de veau (un peu persillé, accompagnée d’une légère vinaigrette) alors il en manque des choses à ton expérience. Mais franchement, les bordées que notre sententieux ’Taf (moins grave, tout de même, que son compatriote débile profond Jerkses) m’ont retourné en ta faveur. C’est dire... Tiens, je serais même prêt à tirer ma rapière pour toi...(no pun intended, of course).



  • armand armand 7 octobre 2007 19:03

    Non, Fouad, nos habitudes culturelles ne sont pas supérieures aux vôtres. Et quand je suis chez ’vous’ c’est à dire des pays musulmans dans le sens le plus large, je ne cherche pas à manger du porc, ni même de l’alcool (sauf en Turquie où le raki est un must !), en Egypte je circule en tunique et en turban, eh oui c’est très pratique sous le soleil à près de 50 degrés.

    Mais quand vous êtes chez ’nous’ - à Ostende, par exemple - ce sont NOS pratiques culturelles et culinaires qui priment, et le porc en fait partie, autant que le mouton chez vous. Donc, je n’ai rien contre la diversification des plats, mais s’il n’y a que le porc, à l’occasion, et que cela vous reste en travers de la gorge, alors c’est votre problème. Pas le nôtre.

    D’ailleurs vous vous privez d’un plaisir autrement plus exquis que d’aller en boîte. Tenez : vous ne connaîtrez jamais le plaisir de la choucroute, ces morceaux de porc, aux différentes intensités de rose, offerts sur un lit doré tels les membres épars d’une Vénus du Titien à la fauve chevelure. Le tout éclairé par un rai de soleil qui, passant au travers de la porte ou de la fenêtre d’une brasserie, prend de l’intensité à la rencontre d’un verre de Riesling et éclaire le festin qui s’annonce, auréolant ainsi la chair de la bête ainsi sacrifiée. L’on se sent en tout point reconnaissant envers l’animal sacré, comme le roi Arthur, parvenu à l’aboutissement favorable de sa traque du sanglier Troit et de ses porcelets. On commence par la chair plus fade de la palette, gardant l’oeil sur le généreux morteau, plus piquant, à la carnation foncée. Puis vient le tour de la saucisse de Strasbourg, d’ordinaire prostituée au pain mou et industriel du hot-dog et travesti par une moutarde à bas prix. Ici, rien de tel, elle est craquante, le goût subtil, trop vite achevée. Mais on se rassure en constatant qu’une portion supplémentaire, au moins, nous attend, reposant en majesté sur un plat en acier qui nous fait un clin d’oeil depuis la desserte. Ainsi, on aura la brève illusion d’une réserve inépuisable de victuailles, dignes d’un héros, d’un chaudron de Gundestrup, qui aurait servi à nourrir Wotan, Thor, Brünhilde, Siegfried...

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