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armand

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Enseignant à l’Université après avoir exercé un certain nombre de métiers divers et variés ; convaincu que la culture peut encore améliorer l’homme - ou tout au moins lui permettre de vivre en paix avec ses semblables.

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  • Premier article le 21/09/2009
  • Modérateur depuis le 16/10/2010
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Derniers commentaires



  • armand armand 18 octobre 2007 18:54

    Chère Claude,

    Il me semble que la mère du petit Louis ne l’a pas beaucoup respecté en claquant la porte, pas plus qu’elle n’a respecté ses premiers enfants en larguant leur papa. Certains appellent cela une « femme libre » - j’utiliserais un terme beaucoup moins poli. En somme, quand on s’emmerde on largue les amarres et on va voir ailleurs, même si la stabilité et le bonheur de plusieurs personnes sont en cause. Comme l’a dit Alain Delon, derrière chaque famille reconstituée il y a une famille détruite. Et qui a bu boira...

    Pas brillant non plus un Président qui menace de ’casser la gueule’ à un tel, qui roule les mécaniques devant des journalistes indiscrets aux U.S.A. et qui laisse sa femme se pavaner au bras d’un publiciste de m...de.

    Que c’est médiocre. Que c’est banal. On est bien loin de la ’furia francese’, et le mâle gaulois a du plomb dans l’aile !



  • armand armand 18 octobre 2007 18:36

    @Gazi

    Justement, le prolétaire existe toujours autant, mais dès lors qu’il n’est pas immigré il n’intéresse plus guère l’extrême-gauche. Pire encore, les prolétaires du cru sont souvent affublés de l’appellation de ’petits-blancs’ puisqu’ils ont parfois l’outrecuidante prétention de s’estimer prioritaires en matière de logement ou d’aides.

    Les ’assocs’ dont je parle ont en fait une politique claire et logique, quoique camouflée sous des oripeaux humanitaires, la suppression de la nationalité, l’ouverture des frontières (vous me direz, elles sont ouvertes pour Carlyle et consorts, alors pourquoi pas pour l’immigré...), allant même jusqu’à une ’préférence étrangère’ censée réparer les injustices passées. En ce sens, et au risque de rappeler le vocabulaire maurrassien, on a bien affaire à l’’anti-France’.



  • armand armand 18 octobre 2007 10:03

    Il est des évidences têtues : une société libre, consensuelle, démocratique, ne peut fonctionner que si les citoyens partagent les mêmes valeurs. Or les institutions actuelles, et singulièrement l’école, ont été dépossédées du pouvoir de transmettre cet héritage commun au profit d’une gouvernance molle. Il ne peut y avoir d’intégration réussie d’immigrés venus d’horizons très différents dans ces conditions là. Alors, incapables d’intégrer, on essaie de fermer les fronières.

    Et le problème se corse quand on constate que les assocs qui défendent les immigrés et les sans-papier, loin d’être favorables à leur intégration, récusent ce terme, rejettent même la différenciation entre citoyens et non-citoyens, et sont dans une logique de ’réparation’ par rapport aux exactions vraies ou présumées, de la colonisation. L’immigré, pour toute cette frange de l’opinion, joue le rôle de figure christique qu’occupait jadis le prolétaire.



  • armand armand 17 octobre 2007 23:21

    Vu hier sur la page de journal lue par une voisine du TGV : article sur Cécilia intitulé ’Une femme libre’

    Intéressant, une femme qui largue un premier mari avec des enfants en bas âge, puis un deuxième, avec un jeune enfant, j’utiliserais une autre expression pour la qualifier, nettement moins élogieuse.

    Mais la goujaterie au féminin est désormais, à ce qu’il paraît, un signe de ’liberté’.

    L’époque a la ’première dame’ qu’elle mérite...



  • armand armand 17 octobre 2007 23:14

    Une ville morte c’est une ville ou ces engins de mort, de pollution et de bruit sillonnent les rues dans un vacarme infernal, se croyant aux 24 heures du Mans, où les egos surdimensionnés des beaufs nouveau-style se traduisent par des 4x4 à gogo, et la frilosité sécuritaire et l’entre-soi des bourges par des multispaces qui ressemblent de plus en plus à des corbillards à vitres fumées.

    Alors moi, pour ma part, je trouve que la municipalité PS-Vert ne fait pas encore assez et j’appelle de mes voeux le remplacement de la quasi-totalité des engins à moteur à explosion privés par des vélos, voire des attelages ou des chevaux. Ras le bol de ce fléau qui nous empoisonne depuis un siècle déjà. Paris intra-muros n’en a pas besoin.

    Quant à l’article, je ferais remarquer qu’il devrait être des plus simples d’engager la conversation dans les bars, les bistrots, les transports en commun. Pas besoin de regroupement ’par affinités’ qui ne traduit qu’une tribalisation regrettable.

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